A nous de vous faire détester le train …

Hier, j’ai eu la riche idée de renoncer à un trajet en avion (Lyon / Bruxelles), par souci d’économie pour ma petite entreprise, mais aussi parce que toutes choses égales par ailleurs (temps et argent perdu pour rallier l’aéroport notamment), je pensais gagner du temps.

C’tte blague.

C’était bien évidemment sans compter sur mon sens inné de la looze.

Je devais partir à 15 h 09 de Bruxelles, pour arriver à Lyon à 19 h 01, ce qui était déjà pas extraordinaire comme perspective, mais nettement mieux que l’avion à priori, qui me promettait un retour à 21 heures. L’idée était de pouvoir rentrer au foyer talquer le cul de l’Epoux et nourrir mon fils, ou l’inverse. Et ne pas louper le démarrage de la Nouvelle Star.

Y’a eu comme qui dirait du dérapage.

Déjà, en montant dans le train à Bruxelles, première surprise, AUCUNE prise de disponible dans les wagons. Je me voyais donc passer déjà près de 4 heures sans ordinateur sur lequel travailler. Youpi. Après avoir mendié à la voiture bar (« non madame, je ne débranche pas le micro ondes pour votre ordinateur, c’est pas possible »), après avoir essayé la prise rasoir des wécés, j’ai renoncé, après avoir toutefois envoyé une douzaine de mails urgents avec mon blackberry (quelle joie infinie de taper des messages professionnels avec un clavier digne des mini-pouces, histoire de te choper une tendinite des index avant 40 ans). Finalement, je me décide à faire une sieste (très productif à 15 heures la sieste).

Vers 16 heures, je m’ébroue, hagarde, en gare de Lille. Keskon fout là ? Ca fait bien 10 minutes que nous sommes stationnés en gare. Las, on va rester une heure à Lille. Notre rame est en panne. La SNCF décide donc d’entasser deux rames dans une. Classe. Du coup, je me retrouve dans une rame AVEC DES BORNES ELECTRIQUES dans les wagons. Yeeeepi. J’ai une heure de retard sur mon trajet (de 4 heures), mais je peux tapoter furieusement sur mon PC. Quelle joie mes enfants.

A 19 h 01, heure théorique d’arrivée à Lyon, nous sommes rendus … à Marne la Vallée, où nous sommes arrêtés depuis un moment, attendant apparemment le raccrochage d’une rame supplémentaire. Dans l’intervalle, nous nous sommes arrêtés à Charles de Gaulle, où des services de douane sont montés avec des chiens renifleurs très énervés, visiblement en recherche de substances illicites … J’échappe au reniflage, la seule drogue dont je sois détentrice étant un paquet de tic tac king size orange / citron vert (seulement deux calories par bonbon, j’ai bouloté les 100 dans les 4 heures, classe).

La perspective de voir mon fiston s’éloigne de minute en minute, et celle de rater le lancement la Nouvelle Star se confirme (oué, je sais, je sais, je suis d’une superficialité sans nom). Dans le wagon, y’a une ambiance du tonnerre. Les réflexes poujadistes de mes concitoyens ne sont jamais loin (sans compter les belges présentes qui en profitent sournoisement pour laisser entendre que le service public à la française, c’est vraiment du bullshit), et les noms d’oiseaux à l’égard « du monopole » de la SNCF fusent. Je déteste ces moments de liesse collective où ton voisin (libidineux, forcément) se sent obligé de te raconter sa life sous prétexte qu’on est dans la même galère. Tout en matant tes seins, et ce que tu fais sur ton PC pardessus ton épaule.

Breeeeeeeeeef. Nous sommes arrivés avec deux heures de retard, j’ai donc loupé le bain, le repas et le coucher de l’Héritier, ainsi que les prestations de Jules, Sian et Kristov, ce qui pour ces trois derniers m’a assez peu touché finalement (même si je me suis cruellement réjouie d’apprendre que la Chianne avait allégrement massacré « Je survivrai »). J’ai été plutôt déçue somme toute par la soirée d’hier soir, le côté « tenue de soirée » faisait pour le coup très Star Ac’, et même la favorite, Amandine, a bien failli nous faire du Nicoletta sur Brel, c’était carrémenent limite. Cédric a sauvé son slip (boxer) sur du Bashung, et continue donc de faire rêver la ménagère de moins de 50 ans, et ça, c’est le plus important !

(Note pour plus tard : écrire à la prod’ de la Nouvelle Star qu’il faut qu’ils choississent leur camp s’agissant de la valorisation des roploplos à Lio. Parce que une semaine le push up de la mort qui tue, genre j’ai les seins qui me grattent la glotte, puis la semaine suivante, les gants de toilette qui pendouillent lamentablement sous une robe cocktail ringarde, c’est pas possible ! Ca perturbe le spectateur, merde !)

(La semaine prochaine, nous porterons une attention toute particulière cette fois aux attributs mammaires de Virginie Effira, qui eux aussi semblent connaître des mutations fort étranges …)

Bon anniversaire ma môooman chérie …

L’Héritier m’a fait un joli cadeau pour 30 ans. Si si si.

La veille de mon anniversaire, ça a commencé à éclore.

….

Trois jours après, les doutes se sont confirmés.

La varicelle.

Faites des gosses qu’ils disaient.

(Oué il m’a aussi joué un peu de Chopin, mais je veux pas trop en parler, après on va dire que je me vante, que je suis persuadée que mon fils est un génie, toussa, toussa. Alors que pas du tout, il est juste très en avance sur son âge. La preuve, la varicelle à 6 mois, c’est pas la classe ?)

La saison de trop !

Ca fait un moment que ça partait en cacahuète cette série.

Mais là, le coup du serial toucheur rectal (épisode 4 de la saison 5 de Nip / Tuck), pipi culotte les enfants ! (Ce qui n’a rien à voir avec l’épisode précédent, au cours duquel la petite amie de Sean a fait caca dans le jacuzzi. Mon dieu, de l’écrire, ça rend le truc complètement improbable, mais c’est bien ce qui s’est passé, je vous jure).

La translation de Miami vers Los Angeles n’a donc pas assagi les docteurs Mc Namara & Troy. Loin s’en faut. Quant à Julia, elle est passée du nain à Portia de Rosi, ce qui est tout de même une preuve de bon sens (et de bon goût, parce que même si elle est blonde, moi aussi je me la ferai bien, la Portia).

Mis à part donc ces bons moments de poilade, je me vois donc au regret de vous dire que la saison 5 de Nip / Tuck, c’était la saison de trop …

Les blogueurs, ces grands malades

La blogosphère est un ensemble de sphères très différentes, on le sait. La typologie est infinie : les persos, les mégalos, les technos, les pros, … Un point commun à priori : le goût du partage, de l’échange. Et ensuite, des dérivés (ou des dérives, ça dépend du point de vue selon lequel on se place), avec ceux qui considèrent que l’avis qu’ils délivrent mérite rémunération, compte tenu de l’influence qu’il a (le dit avis) sur les réflexes d’achat de ceux qui le reçoivent. Puis les obsessionnels, ceux qui veulent toujours avoir une guerre d’avance, délivrer l’info-qui-tue avant tout le monde, pour mériter justement d’entrer et de se maintenir dans la cour de ces précurseurs dont l’avis éclairé compte, et permet de compter … sur une rémunération.

C’est là, de mon modeste point de vue, que je considère qu’il y a quelque chose de pourri au royaume des blogs … Quand je lis ce type d’articles (même s’ils comportent encore une grande part d’auto-dérision et de second degré) :

:: Un article dans Rue 89, sur le stress « mortel » des blogueurs,

:: Un autre sur le blog de Francis Pisani,

:: Les deux faisant référence à un article américain, paru dans le New York Times. Les States (prononcez comme Gad Elmaleh) ont toujours un temps d’avance sur nous, surtout dans les extrêmes (là par contre, beaucoup moins de second degré, mais c’est bien naturel, on est aux States, et y’a eu mort d’homme, tout de même).

Entre ça et les blogueuses qui commencent à se lamenter parce que les annonceurs les prennent (un peu trop) ouvertement pour des femmes-sandwiches (« comment ça, on veut m’acheter, et en plus pour pas cher du tout, mais c’est honteux …« ), je ricane doucement. En bonne passéiste qui se voudrait d’avant-garde, j’attends le grand soir de la blogosphère, celui où les blogs, à nouveau, se prendront seulement pour ceux qu’ils sont : des journaux intimes en ligne.

Ensuite, quand vraiment, on juge que sa plume vaut effectivement de bénéficier au plus grand nombre, et sous forme d’espèces sonnantes et trébuchantes, on bosse un peu, et on fait par exemple comme Hugues, en publiant un livre pour de vrai. C’est d’ailleurs à lui que revient le mot de la fin (frappé au sceau – et non sot – du bon sens) :

« Le stress des blogueurs est un vrai problème et je suis heureux de voir que quelqu’un de sérieux se penche enfin sur la question. En effet, on parle souvent du stress des gens qui travaillent, du stress de ceux qui voudraient bien travailler mais n’ont pas de travail, mais jamais du stress de ceux qui travaillent alors que personne ne leur a rien demandé en plus de leur vrai travail, si tu vois ce que je veux dire.

« Cela dit, je ne me sens pas concerné par le problème. Lorsque je n’ai pas assez de temps pour le blog, je prends sur mon temps de boulot et le tour est joué. Tu me diras: ‘Tu dois alors stresser à cause du boulot’. Je te répondrai: très juste Auguste (je sais que tu ne t’appelle pas Auguste, c’est juste une formule). Car je stresse alors pour le boulot mais il s’agit d’un stress normatif, régulièrement pris en charge par l’assurance maladie et très largement couvert par une imposante littérature médicale. »

(Dans l’article de Rue 89)

(Faut pas le dire trop fort, mais moi je fais pareil, je prends sur mon temps de (vrai) travail pour le blog, ou alors, assez souvent, sur mon temps consacré aux activités sportives, hors pratiques sexuelles s’entend. D’où mes PETITS problèmes de surcharge pondérale qui tardent à se régler … Parce que si copuler faisait maigrir, ça se saurait. Mais je m’égare … )

"La femme de 30 ans"

C’est fait, j’ai eu 30 ans hier. Je m’en suis remise, merci.

Je suis un animal susceptible, et j’aime à ce que l’on me fête mes anniversaires. Beaucoup. Bien que je sois toujours finalement intimidée, émue et surprise de l’attention que peuvent me porter mes proches (et moins proches). Alors je bougonne, je me dissimule derrière une bonne vanne (raaah ben heureusement que je bassine tout le monde avec mes 30 ans depuis 3 mois hein, sinon, personne n’y aurai pensé, hein), tout en me pâmant intérieurement de bonheur.

J’en connais pour qui cela n’a aucune importance, ces jours à date fixe dans l’année. Voire certains pour qui ce sont des repoussoirs. A quoi bon. Parce que le temps passe oui, et qu’on le sait suffisamment, plaident-ils. Pour moi non, le temps ne passe pas de manière linéaire. Il subit des accélerations, des ralentissements, des périodes fastes, d’autres moins. Surtout, je suis de ceux qui ont parfois l’impression de subir leur vie plus que d’en être les acteurs. Et j’ai besoin de ces balises temporelles pour ne pas être que spectatrice de ma destinée.

Merci à ceux qui y ont pensé, via un mail, un sms, un coup de téléphone, un petit présent qui fait plaisir, un gros cadeau qui déchire ….

Le mot de la fin va à mon cher Papa (qui fait partie, lui, de ceux qui n’aiment pas fêter leurs anniversaires), qui m’a offert le tome 2 des Oeuvres Complètes de Julien Gracq – Pléïade – (toujours et encore soucieux de parfaire ma culture littéraire ce cher Doudou) et « La femme de trente ans » de Balzac, avec la dédicace suivante :

1978

Electrocution de Claude François !

Naufragre de l’Amoco Cadiz !

Yves Simon délaisse la chanson pour le roman !

MAIS, heureusement, le 12 avril, SABRINA vient au monde pour nous faire oublier tous ces malheurs ….

(Si c’est pas de la dédicace qui claque ça !)

Hier soir, j’ai bu 6 mojitos …

… et ce matin, j’avais même pas la gueule de bois. Dieu que c’est bon les mojitos (même si ceux que j’ai bu n’étaient pas inoubliables).

Comme quoi, en fait, la murge, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas. 30 ans demain, même pas peur, même pas mal !

Mon secret de beauté ?

Pas de mélanges.

Nouvelle Staaaar – 2ème live

Ce soir, je suis les évènements aussi chez Ron / William sur le Post.

Mais je ferais bien quelques intervention maison ici tout de même …

Thomas lance bien le truc. Il s’en sort bien pour un démarrage.

Céééééééééédric. Les sombres héros de l’aaaameeer. Bien mais pas top. Il a fait mieux tout de même. Il s’en rend compte. Mais ils mettent que du bleu … Lio a fait pipi culotte avec ses yeux tous plissés. Oué Lio on l’a bien vu ta « grosse intensité », cochoooonne.

Sian, salooooope, elle veut nous voler Benjamin !!

La vache, je crois que Sinclair il a le zizi tout dur quand il regarde Sian. Par contre, je pense que le styliste il aime pas Sian, il lui a collé une vilaine robe bicolore et des escarpins de tepu.

Lucille elle a un look de merde, mais elle a des couilles au cul la petite.

Kristov va à la pêche aux moules avec son ben trop court. J’accroche pas trop. Trop entendue cette chanson.

Julien, bien maquillé et mieux coiffé, il fait un peu moins peur. Mais pas top cette chanson pour lui.

Kristov nous fait une belle imitation de Manoeuvre. Respect.

Amandine. Ils ont essayé de l’habiller en fille tiens. Mais on dirait Pocahontas. Par contre, elle chante bien, c’est sûr. Ah la la Lio qui se lève pour le stand up avec sa micro jupe, + 15 points d’audience.

Jules. Moi ce que j’aimerais savoir, c’est comment elle tient sa frange en titane là, elle bouge pas d’un micro poil. Moins de simagrées que la semaine dernière, c’est nettement mieux. Des faux airs de Raphael aussi. Mais un peu grignet tout de même. Rendez nous Cééédriiiiiiiiiic. Mais qu’est ce qu’il raconte Sinclair ? Sexy ? Faut pas pousser nan, il est à peine majeur.

Ycare, du Johnny. Fouyaya. Ben mon gars ta gueule elle est toute de traviole et avec tes genoux en dedans, le slim, c’est pas recommandé. N’est pas Julie Doré qui veut (lui faisait slim avé gros cul, pas triste non plus). PENDEEEEZ LE ! Sinclair à contre courant. Pas convaincant. Incroyable, j’ai commenté il y a UNE heure que le jury était trop bisounours sur le blog de Ron / William, et depuis ils arrêtent pas d’utiliser l’expression. Dingue.

Sian. Qu’elle m’énèèèèèrve ! Roooh les larmes de croco ! Comme elle se fait tailler par ceusses qui l’ont sauvé la semaine dernière. Liooooo bravooooo.

Cééééééééédric sur j’aime regarder les filles … Raaaaaaaaaaah lovely ! PLUS UN POIL DE SEC. Comme il t’atomise les 2 autres endives avec son GROS SEX APPEAAAAAAL.

Benjamin. Décevant ! bordel de couille ! décevant ! Mais il dégage vraiment un putain de charme.

« Où sont les femmes ? » heureusement que c’est rock ce soir hein …. Rooooh ils ont eu une promo sur les pantalons en lurex ? Sian, Amandine et Lucille, on dirait des grenouilles piquées aux hormones.

Bon ben quand on voit le récap, y’a eu pas mal de foirages ce soir. On peut donc repêcher Céééeedric sans honte.

Roh, le stress qu’elle a mis la Virginie à la pauvre Lucille.

Scandaaaaaaaaaaaaaale. Ycare reste ! Par contre, je vote pour que le jury exerce son jocker cette fois, et qu’on en parle plus. Parce que c’est too much cette règle pour les candidats.

Bien, sage décision de tuer le jocker le jury. Des thunes pour l’abbé Pierre. L’alibi pour Freemantle. Tssss.

Ca continue sur W9, le M6 du pauvre sur la TNT. Y’a Max Boulbil pour raconter n’imp’.

Le jour où mon garagiste …

… ressemble à celui de la réclame pour Point S, je vous promets que j’irais bien plus régulièrement me faire astiquer les jantes de la 307 familiale. C’est ce que j’expliquais à Riton quand il m’a envoyé ce lien douteux.

Sans déconner, ils ont pas peur de faire la publicité mensongère les annonceurs … Tous les garagistes que j’ai croisé en 10 ans de pratique, ils portent la moustache, les mains sales, et l’oeil torve et légèrement graveleux quand tu leur parles. Et j’ai failli oublier la raie du cul poilue qui dépasse du jean crasseux quand ils se penchent sur le moteur de ta bagnole, tout en reluquant tes seins en pestant parce que soit disant tu ne sais pas vérifier les niveaux d’huile (oui le garagiste moyen est souvent victime d’un strabisme divergeant, avec un oeil sur le moteur et l’autre sur ton décolleté, c’est tout à fait possible).

Sinon, j’exècre ces campagnes de promotion ciblées « fillasses« , qui laissent souvent à penser que parce que on a une chatte on adore les choses douces et roses, avec des papillons dans les coins, des petits dessins de fleurs tous ronds et chiadés, et des nuages à droite à gauche (plus tard, je vous raconterai que j’arrive pas à me désinscrire du « Nuage de filles« , auquel je me suis affiliée un jour par égarement. Ou par désoeuvrement, je ne me souviens plus). Et ce mythe là, qu’on y panne quedalle aux bagnoles. Le problème n’est pas au niveau de la compréhension. C’est juste qu’on s’en cogne, tant que ça roule.

PS : Bien entendu, j’ai tout de même fait le test, je suis une « serial killeuse » du volant. Mais ça j’avais pas besoin des pros du pot pour me le dire. Pour tout savoir sur Sasa au volant, je vous renvoie à ce post (manquerait plus que je radote tiens).

"Pour un homme"

Les parfums Caron ont choisi comme nouvelle égerie pour cette fragance Sébastien Chabal (vu chez Next).

J’attends de voir la photo qui sera éditée pour la pub, car j’ai tout de même quelques doutes sur la capacité du garçon (boucher) à coller à l’image bon chic / bon genre de la marque. Ou alors il va nous faire une imitation de la statue grecque qui symbolise pour l’instant le parfum.

Toujour est-il que ça nous donnera une occasion de reluquer une fois encore le Chabalounet, et ça, c’est jamais de refus !

Cigarettes, whisky et petites pépées

Alors la circoncision non, par contre Playboy (Argentine le Playboy, un collector soit disant, elle a le dos large la collection) et un petit coup de visqui, là par contre, on est bien dans la droite ligne du père hein, pas de souci …

La version originale du titre date de 1967. Ca a un peu vieilli. Un peu.

PS 1 : oui il nous manque les cigarettes, mais l’Epoux est non fumeur, peut pas avoir tous les vices non plus ce garçon.

PS 2 : pas d’inquiétude, c’est un TRèS BON whisky qui a été offert pour l’occasion. Du Lagavulin pour les connaisseurs.