Mon Parrain chez les Mexicains, épisode 1

L’Héritier vous propose de partager à partir de cette semaine les aventures de son Parrain (également connu comme mon Frangin), exilé pour une année chez les mexicains. El Padrino nous confie ses impressions de voyage, les aléas de son installation, et bien évidemment, ses difficultés quotidiennes à entraver quoi que ce soit lors des enseignements qu’il reçoit, le garçon ayant choisi de passer une année dans un pays dont il ne connaît pas la langue …

Les textes sont donc du Padrino, légèrement corrigés par moi-même. J’espère bien que l’on aura muy pronto quelques photos pour illustrer tout ça.

Episode 1 – Lyon / Paris / Houston / Léon

Après un premier départ avorté (pas de chance de prendre un billet 6 mois à l’avance avec Lufthansa, avec un départ pile la semaine où ils sont dans une grève hard core), j’entame le trajet avec 3 stop qui doit me conduire à Léon, Mexique, pour une année d’enseignements de qualité dans le cadre de ma formation en école de commerce (note de l’Editeur – AKA Sasa : quel scandale que mes gauchistes de parents, fervents militants et praticiens de l’enseignement public, aient accepté de financer une telle scolarité, à la solde du grand capital).

Arrivé à Houston, je passe la douane, j’attends mes valises, surprise ,elles sont restées à Paris : bon, c est pas grave, sauf que j’ai attendu 40 minutes pour rien plus 20 minutes de douane et ne peux plus embarquer pour mon vol vers Léon. J’hérite donc d’un ticket d’embarquement … pour le lendemain midi. Il est 20h en heure locale, je ne me laisse pas abattre, je vais direction le Marriot pour dormir (j’ai des goûts de luxe et fallait pas me chauffer). Sur le chemin de l’hôtel je passe devant mon terminal initial pour Léon, et là je me dis merde, il me reste 15 minutes et ces connards de ricains veulent me faire passer la nuit ici (note de l’Editeur – nous sommes atteints d’un anti-américanisme primaire dans la famille, c’est indéniable). Je fonce vers le terminal en courant pour négocier sur place. Banco, grâce a mon parler ricain et mon sens du marchandage (25 ans d’éducation maternelle en la matière feront toujours la différence), je réussis à embarquer pour Léon. Sans mes bagages évidemment ….

Arrivée à Léon tranquille, on m’attend et on me conduit dans ma maison où mes colocatrices m’accueillent (note de l’Editeur – remarquez le grand talent du Padrino, qui réussit à se trouver une coloc seul mâle avec 3 gonzesses). C’est une maison dans une résidence avec un garde, surveillée 24h sur 24h (vachement rassurant). Quelques mauvaises surprises m’attendent dans cette maison qui va bientôt prendre le nom de « la Casa de las Cucarachas« , sur lesquelles je reviendrais bientôt ….

Le lendemain, je débute les cours, plein d’entrain et d’allant (une rentrée le 3 août, c’est pas le bonheur ?). Horreur glauque , j’intègre QUEUDAL ….

A suivre ….

Interruption estivale des programmes

Ayé, je migre ce jour pour 3 semaines de repos (enfin, repos, j’en parlerai au retour, je n’ai aucune certitude sur le fait que des vacances avec un schtroumpf soient réellement de tout repos).

Soyez sages.

Et tant que vous êtes bronzés, faites donc des photos de vous tout nus les garçons, ça serait tout de même la classe internationale que je puisse me faire une bannière toute composée de vos meilleurs atours …