E.Z. persiste et signe.

Zemmour, la suite (après ça et ça). Il a été interrogé dans l’émission sur la télé de Canal +.

Renaud Revel, sur son blog, estime que l’animal s’est bien défendu. A la vision de son entretien, je trouve surtout qu’il se complaît dans le rôle de la victime expiatoire que les méchants réacs de gauche veulent diaboliser (mais après tout, c’est plutôt logique que des réacs s’en prennent à d’autres réacs non ?).

Maccartisme de gauche, ben voyons ….

Par ailleurs, l’article de Revel est plutôt bien vu sur sa définition de la « non ingérence« . C’est vrai, c’est un peu pénible à la longue ces journalistes et chroniqueurs qui s’invitent entre eux, pour discuter de sujets sur lesquels ils peuvent avoir un avis certes, mais souvent pas plus expert que celui de Mme Michu. Je suis d’accord, les conversations de comptoir, qu’on laisse ça aux blogs !

J’ai rejoint l’Amicale de la Bifle

Fesse book ça ne sert à rien.

A part à retrouver des keupines et keupins de lycée (Oooh mon dieu comme elle a GROSSIT. Roooh la la, elle a épousé ce vilain ? Mais bordel, ils sont où ses cheveux à lui ? l’est tout chauve …)

A part à zoner comme un gros voyeur sur les photos de personnes que tu connais à peine (mais qui ont bien voulu devenir tes « amis »).

A part à annoncer des activités dont tout le monde se cogne (mon chat est mort. je mange des chips. j’ai des hémorroïdes).

Je vais dire un truc d’une affreuse pédantrie (mais je suis seule devant mon ordi, et j’ai deux verres d’un schrub martiniquais absolument divin dans le nez, je suis un peu schlass, m’en fous d’être pédante), mais pour moi Facebook c’est le blog du pauvre. Du partage oui, mais sans créativité, sans recherche, tout formaté dans les petites cases. De l’exhibitionnisme sans la poésie. (Parce que quand je m’exhibe, moi, c’est magnifique, créatif, poétique, et recherché, c’est bien connu enfin.) 

Du coup, je me suis quand même inscrite, histoire d’aller mater chez les copains (après ce post, je suis sûre que je vais me faire black lister par mes amis IRL). Et dès que j’en ai l’occasion, je m’inscris à des groupes à la con. Là, j’en ai déniché un bon (merci Flamby).

L’amicale de la Bifle

Bifle : n.f. Etym.: Contraction de gifle et de bite. Action réservée à la gente masculine visant à fouetter (ou éventuellement tapoter) la partie latérale du visage (masculin ou féminin) s’étendant du nez à l’oreille et de l’oeil au menton à l’aide de son sexe. Dans certains cas, on peut envisager la bifle sur d’autres parties de la tête, voire du corps. Il est à noter qu’il existe plusieurs types de bifle aisément identifiables : la dure, la molle, la mi-molle, la laiteuse, la dite du baroudeur (également appelée chriquienne), la trois-fromages, la champêtre (voir photo), … Pratique répendue à toute la planète, chacun l’adapte à ses coutumes, ce qui rend le recensement de toutes les orientations biflesques impossible.
« Poker, c’est un peu la bifle de l’internet » (Pierre Fumery)
« Ca vient avec l’entraînement » (Rémi Chauvin)
« Une fois j’ai tellement donné, que j’ai saigné » (Descartes)

C’est une sorte d’hommage à l’Epoux. Il comprendra, car il m’aime et je l’aime, c’est l’homme qui sait me faire rire depuis 12 ans, notamment avec sa bifle, et ça, c’est pas donné à tout le monde (oui je sais, mes déclarations d’amour sont rares, mais inspirées non ? Non ? Tant pis). L’Epoux n’est pas un suiveur (comme moi) il n’est pas inscrit sur Fesse book.

Votez !

Non, pas pour les prud’hommales, bande de quiches, pour ça c’est trop tard. Et j’avoue que ça me laisse un peu comme deux ronds de flan que l’abstention soit à 75%. Autant d’absence de responsabilité chez les salariés, ça me troue ; un sens du collectif proche de l’amibe, ça m’effondre. Bordel, la justice prud’hommale, c’est pas pour les schtroumpfs. En tant qu’élue au CE de ma feurme, je peux vous en parler, de ces salariés qui se cognent comme de mon premier tampax des questions collectives au sein de l’entreprise, et qui d’un coup, quand leur emploi / leur rémunération / leurs avantages persos sont menacés, savent venir me trouver pour les sortir du caca. Mais je m’égare.

Je disais donc, votons !

Pour le Marin de l’Année.

C’est beau un marin, non ?

(Heureusement qu’ils ne ressemblent pas tous à de Kersauson)

Ca sent bon le sel, le sable, et l’algue collée au fond du caleçon, un marin.

En toute objectivité, je vous propose de voter pour la paire Olivier Bausset et Nicolas Charbonnier, médaillés de bronze aux Jeux Olympiques de Pékin en 470.

Sont choupinets, nan ?

Si.

N’est pas Louise Bourgoin qui veut.

Quand je suis en déplacement à l’étranger, j’aime bien zapper sur les télés locales, ça me met dans le bain immédiatement. Réflexe que je n’ai pas à la maison, alors même que je pourrais regarder aussi plein de chouettes chaînes exotiques (Berbère TV, Katho, …).

J’ai pris cette photo à Casablanca. Je me suis dit, vraiment, les Miss Météo, une fois qu’on traverse la Méditerannée, elles ne ressemblent pas vraiment à Louise Bourgoin.

(Oui des fois, j’ai des pensées profondes.)