C’est pas pour me vanter,

… mais dimanche, j’ai fait moi aussi un footing. Et ça s’est très bien passé, merci. Je suis donc vaguement déçue que la presse n’en parle pas plus que ça ce matin.

Je n’avais plus couru depuis septembre dernier, date à laquelle je m’étais foulé la cheville lors d’un déplacement professionnel.

Après 3 mois de réeducation avec mon kiné favori (Maurice, t’es pas funky, mais qu’est ce que tu es efficace), puis 6 mois de power plate, je suis en mesure de reprendre une activité joguesque raisonnable. Soit dit en passant, le power plate a bien rempli ses offices, car à l’issue de cette séance inaugurale de jogging (25 minutes, petit trot, Jean Macé, les quais vers Gerland, et retour, hop), je n’ai eu ni point de côté, ni courbature, ni mal dans les genoux. Exceptionnel. Ca donne presque envie de recommencer.

Pour être honnête, ma seule déception avec le power plate, c’est de ne pas avoir atteint mon défi personnel « off ze record ». A savoir un orgasme (même qu’entre moi et moi-même, j’appelais ça « l’orgasmethron« ). Parce que figurez vous que la machine, constituée basiquement d’une large plaque vibrante et d’un tronc auquel on se tient, peut largement être assimilée à un vibro géant. Tout est une question de position.

A chaque séance, le coach me proposait un exercice de détente, en fin de session, qui constituait à s’asseoir sur la plaque, les jambes écartées et plaquées sur l’appareil (je vous rassure, rien de préférentiel, toutes les gonzesses y avaient le droit, et je suis certaine que je n’étais pas la seule à apprécier cet exercice). Il fallait donc se positionner comme ci-dessous, présenté par cette grosse cochonne de Kenzo, mais avec les avant-bras à plat entre les jambes.

Autant vous dire que dans cette position, les vibrations vous innondent directement les parties sensibles (d’où je pense l’interdiction pour les porteuses de stérilet, parce qu’effectivement ça déménage sec). Je me suis bien évidemment rendu compte de cet effet colatéral dès les premières séances, et je me suis donc appliquée à améliorer la pose au fil du temps, pour en maximiser l’effet.

Mais las, chaque exercice durant maximum 45 secondes, j’ai eu beau y mettre toute ma bonne volonté (et bien coller le matériel contre la plaque), pas moyen d’arriver au bout du truc. Très très frustrant …

(Enfin, rassurez moi, ne pas atteindre l’orgasme mécanique en 45 secondes ne peut pas être assimilé à un statut de peine-à-jouir non plus ?)

Du coup, autant dire que d’ici que j’aie un orgasme en courant, on peut attendre un petit moment …

4 réponses sur “C’est pas pour me vanter,”

  1. a lire, Darling de jean teulé. Magnifique description d’un orgasme en pleine course (à la poursuite d’un camionneur..) provoqué par un short un peu petit. Drôlissime !!

    (le reste du livre l’est bcp moins toutefois)…

  2. Pour avoir un orgasme en courrant, tu pourrais essayer le « oh my bod », un accessoire qui se relie à l’ipod et qui vibre selon le tempo de tes chansons… enfin, si j’ai bien compris son fonctionnement !

  3. @ Myamu : Jamais lu du Jean Teulé, faudrait que j’essaie.

    @ Elizabeth : raaaah mais c’est bien sûr ! (le truc con, c’est que si tout va bien, j’aurais un Iphone demain. A voir si c’est compatible ….)

  4. « Laule » 🙂 45 secondes c’est effecivement court. Je me suis tjs demandé si l’équivalent d’éjaculateur précoce existait chez les femmes en terme d’orgasme…

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