La loi de l’emmerdement maximum (*)

(* en bon anglais c’est la loi de Murphy, la tartine qui tombe, toujours du mauvais côté.)

Petit exemple, cette semaine, POUR UNE FOIS, planning soirée un peu encombré.

Et donc enfant malade. Normal.

Mardi soirée boulot, couchée 3 h 30. Mais réveillée à 7 h, parce que l’habitude aidant, enfant présent ou pas, on a oublié ce que c’était, les grasses matinées. Du coup, hop, tout le monde sur le pont, même avec 4 heures de sommeil.

Mercredi soirée 40 ans (2 fois 20 ans on a dit, pardoooon), couchée pas très tard (1 h). Mais à 3 h du matin, hop, réveil en crise, l’Héritier en panique, nous aussi. 39,6° de fièvre.

Hop, un supo, mais ce soir, c’est remonté. Pédiatre. Qui n’en sait pas vraiment plus en fait. C’est viral, faut surveiller. Doliprane. Advil. Comme c’est original.

Du coup, comment je fais pour tenir le reste de la semaine moi ?

Ce soir, apéro boulot. Trois verres de vin, j’étais déjà complètement paff, à expliquer à mon chef que Sex on the Beach, ça n’était pas un de mes phantasmes (en mode qui gratte le cul), mais bien un cocktail à base de vodka. Top credibility.

Demain soir, Mojito Party à la maison. Je suis inquiète.

Les enfants, finalement, y’a que dans les pub Evian qu’ils sont hype. Dans la vraie vie, ils sont plutôt là pour te pourrir tes plans (hype ou pas). Un espèce d’instinct qui les incite à développer 40° de fièvre quand ils savent que leur mère va découcher …

Sales gosses.

5 réponses sur “La loi de l’emmerdement maximum (*)”

  1. bin c’est clair !! pauv’ptit’père..

    BB Carl fait pareil, tu pars en WE, en vacance…BB 40°..
    ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.