Michel Onfray a dit

« Nous aurons toujours assez du néant de la tombe pour offrir son obole à l’immobilité. »

(La puissance d’exister, Manifeste hédoniste, 2006)

Dans la même veine, le père d’une connaissance particulièrement indolente (et donc sujette à se tirer difficilement hors de sa couche avant 11 h) la tançait régulièrement d’un « tu auras bien le temps de dormir quand tu seras morte ! »

Je ne crains que mon organisme n’aie que trop intériorisé les préconisations de ce bon Michel et de ce délicat papa. J’ai beau faire, quelque soit l’heure à laquelle je me couche, je me réveille, pour de bon, avant 6 h 30 le matin.

L’avantage, j’ai du temps pour relire Onfray.

4 réponses sur “Michel Onfray a dit”

  1. Je ne pourrais que te conseiller « L’homme pressé » de Paul Morand.

    On passe notre vie à se dépêcher d’attendre notre mort !

  2. Il y a tant d’agités qui ne bougent pas.
    Beaucoup d’enfants par exemple.
    Les fameux hyperactifs…

    Bouger, avancer, s’élever.
    N’est ca pas tout le contraire d’un blog par exemple…

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