Ce matin à la radio …

…. ils ont annoncé que la France avait gagné 2 médailles d’or aux Jeux Olympiques de Vancouver.

Les JO, encore plus quand c’est dans le froid et la neige, je m’en cogne un peu (même si une ex lyonnaise s’y trouve, et que je la suis toujours de loin, coucou Stéphanie !). Mais là j’ai tendu l’oreille, car le journaliste, mi fielleux / mi envieux a dit qu’en plus, le champion olympique, Jason Lamy-Chappuis, c’est le chouchou de ces dames, genre vraiment les filles, toujours à tomber en amour devant des bellâtres, elles sont vraiment trop superficielles (parce que c’est connu, les hommes ne retiennent que la beauté intérieure des femmes, c’est tout).

C’est alors que ma copine Roselyne (la seule femme dont j’envie un tant soit peu le métier : pouvoir aller dans les vestiaires après les matchs de rugby, tout en faisant croire que c’est pour la France et son rayonnement sportif, c’est la classe) a pris la parole, pour dire combien ce mec avait un beau cul était un sportif émérite. Et là je me suis dit, si Roselyne est sur la brèche, c’est qu’il doit vraiment valoir le coup le Jason.

Toute la journée, je n’ai pas eu une seule minute tranquille pour aller gougueler le jeunot (23 ans). Autant dire que ce soir j’étais chaude bouillante en allumant le Mac familial.

Hélas, je me suis alors souvenue pourquoi le ski c’était vraiment une discipline sans intérêt : la tenue est beaucoup trop couvrante (sans parler du bonnet et des lunettes).

Bon, si quelqu’un me trouve une photo qui me donne mieux à voir l’étendue des qualités de Jason, je suis preneuse. (Il a l’air choupi non ?)

Demain, si j’ai le temps, je vous raconterais d’autres choses. Et je vais essayer d’acheter et de lire le Badinter, afin d’approfondir mes premières remarques lapidaires sur cette question importante de la féminité et de la maternité.

Sinon, pour répondre à la question qui m’a été posée plusieurs fois (bande de cochonnes) : oui, quand j’emmène mon sex toy en déplacement, il voyage dans la soute (manquerait plus qu’on me contrôle avec …).

Elisabeth, dans mes bras ma grande.

Que ça fait du bien de l’entendre, Elisabeth Badinter, parle des femmes, du féminisme, de la tyrannie de la maternité et de l’enfant roi.

Ca fait du bien de l’entendre expliquer combien il est insupportable que notre société contemporaine nous culpabilise d’être de mauvaises mères, indignes de ce merveilleux statut maternel, parce que l’on travaille à temps plein, parce que l’on ne veut pas sacrifier sa vie de femme à sa vie de mère, parce qu’on ne veut pas être la seule à tenir l’intendance familiale, parce qu’on veut continuer à exister autrement que comme mère.

Ecoutez là, jeunes jouvencelles (avec ou sans enfants), Elisabeth vous expliquer pourquoi le féminisme n’est pas un combat d’arrière garde. Attentivement.


Journée spéciale Elisabeth Badinder – France Inter
envoyé par franceinter. – L’info video en direct.

Autant vous dire que je vais aller m’acheter au plus vite l’essai qu’elle sort, Le conflit, la femme et la mère.

Merci Madame.

Benchmark & analyse comparative

Le kiff universel de TOUS mes clients, c’est le benchmark.

Dans 70 % des cas, je sais que mes clients me choissisent (la feurme et moi) parce que j’ai travaillé pour leurs concurrents, ou pour des structures auxquelles ils aimeraient se comparer, se mesurer, suplanter.

Dans 99 % de mes missions, il y a toujours un moment où l’inévitable question tombe « mais EUX, ils font comment ? »

Dans 100 % des cas, la valse est là même. Leur raconter, sans trop leur en dire (parce que sinon, le respect de la confidentialité, il est où ? oui dans mon cul, d’accord). Et puis finalement, palabrer pour arriver à leur faire comprendre quelques évidences (pour moi).

1. Il n’y a pas de cas exemplaires, il n’y a que des quelques pratiques, la conjonction, au bon moment et au bon endroit, des bonnes personnes qui mettent en oeuvre des solutions rationnelles. Point barre.

2. Il n’y a pas de recettes miracles. Il n’y a pas d’Eden, il n’y a que des compromis bien tolérés par ceux qui les ont mis en place.

Oué, je sais faire rêver mes clients, je sais.

Pour autant, il est rigolo de constater que ces principes de bon sens, que je mets en oeuvre strictement dans le cadre du travail, je suis bien incapable de les appliquer à ma vie quotidienne. Et dès que j’ai l’occasion, je ne peux pas m’en empêcher, je compare. Je m’en rends d’autant plus compte quand je suis en déplacement toute seule, et que j’ai du temps pour observer mes pairs autour de moi, dans les rues, au restaurant. 

Je regarde dans la rue les filles, celles qui sont bien habillées (mieux que moi), celles qui sont plus minces, celles qui sont plus souriantes, celles qui font plus tourner les yeux. C’est compulsif.

Dans les restaurants, je demande toujours à m’installer entre plusieurs tables, plutôt que dans un coin isolé. J’ouvre grand mes oreilles, mes yeux, et je regarde les couples dans l’intimité de leur repas (oui je sais, je suis une vilaine voyeuse). Comment ils se regardent (pas, plus). Comment ils se parlent (mal). Les sujets de conversation (insipides). Les comportements fortement sexués (la fille pénible, le mec distant / blasé / pas attentif).

En termes d’analyse, j’en tire souvent les mêmes genres de conclusions.

Très optimistes.

1. Les filles sont vraiment des boulets, des chieuses castratrices, souvent en train de sermoner leurs mecs comme si c’étaient leurs mômes (mon dieu, j’espère que je ne suis pas comme ça).

2. Les mecs sont vraiment des tanches, manquant complètement d’écoute et de nuance, tombant dans tous les pièges tendus par les boulets citées plus haut.

Ca me rend foutrement philosophe, non, tous ces repas en solo au restau non ?

Non ?

Tant pis.

A part ça, je vous propose la chanson pourrie du jour (quand je vous dis qu’ils ne passent que des vieux nanards). Francis Cabrel, Un samedi soir sur la Terre.


Francis CABREL.Samedi Soir Sur La Terre

Travailler sous les cocotiers

Qu’il est bon d’être de retour sur les terres créoles …

Je ne sais pas si un jour je vivrais aux Antilles, en Guyane ou à la Réunion (message méga subliminal pour l’Epoux, vous permettez), mais une chose est sûre, s’il y a un endroit sur terre où je me sens chez moi, c’est ici, sous les tropiques. D’ailleurs, je vous l’apprends, mais l’Héritier, tous ceux qui le connaissent vous le confirmeront, parle avec un accent créole TRES PRONONCE. Par exemple, il dit « Tonton Areunoo, aweeete » (quand son oncle, l’être de lumière, le lui brise menu).

Ma première mission sous les tropiques date de 2002 / 2003, j’avais travaillé sur un audit bien relou à la Réunion (que j’avais oublié dans ce récap que j’avais fait précédemment, lors de la mort d’Aimé Césaire), et depuis, j’ai en moyenne une mission par an, et souvent bien intéressantes (accessoirement). Je m’arrache un minimum pour les gagner, ces projets. La Guadeloupe en 2004, la Martinique en 2005, la Guyane en 2006, re la Martinique en 2007, (petit pause en 2008, première année de vie de l’Héritier, où j’avais pas des masses envie de le laisser plus de 3 jours sans mon sein à portée de bouche) et puis re la Guyane en 2009, puis La Réunion en 2010. Je ne m’en lasse pas.

C’est très convenu à dire, mais il y a pour moi un véritable art de vivre chez les antillais et les créoles.

Les gens sont détendus du slip, roulent tranquillement le long des routes (genre ils respectent les limitations de vitesse, c’est dire s’ils sont à la coule), commencent à travailler tôt pour finir tôt (ce qui me paraît un très bon principe, surtout si c’est pour aller à la plage ensuite), ont toujours le sourire, ne gueulent jamais, ont le sens de l’accueil (même si ta Dodo met 12 minutes à arriver sur la table).

Et bien entendu, même en pleine saison des pluies, il ne fait jamais moins de 25°. Et ça, ça change tout bordel, d’avoir chaud, même trop chaud. J’adore (je dois être un peu maso), cette fine coulée de transpiration entre mes seins, le long de la colonne vertébrale, ce corps qui te signale, qu’il est bien, mais bordel qu’il fait chaud.

L’autre chose, que je chéris avec les créoles, c’est qu’ils écoutent plein de chansons POURAVES que j’adore, notamment sur Chérie FM (aux Antilles et à La Réunion, les antennes classiques sont occupées par des locaux). Aujourd’hui, il faut le savoir, j’ai tout de même entendu Stevie B – Because I Love You, que je n’avais pas entendu depuis …. trop longtemps. Je ne résiste pas au plaisir de vous la passer (bordel, je l’ai eu dans la tête TOUTE LA JOURNEE, assez affreux).

Bicooooooooooz i luve uuuuuuuuuuu.

 

Et bien entendu, y’a le zouk. Le zouk, c’est ma came aussi. Franchement, monter sur les hauts de Saint Denis avec Dis l’heure de zouk à fond dans les virages (en seconde, avec cette Opel Corsa Diesel de location de merde), c’est un pur moment de bonheur (chuis pas compliquée à satisfaire hein).

Un petit coup de zouk ? Ouiiii.

Finalement, dans cet océan de musique daubique, arrosé copieusement de Dodo et de Tipunch, on se demande bien comment je me suis retrouvée vendredi soir au concert de Nosfell. Oui on se demande hein. En fait, on m’a offert la place, et hop, je me suis dis on va pas mourir bête, et puis on est vendredi soir, et je suis seule, et puis voilà. Après une rapide consultation sur touitteur, où des centaines de followers m’ont donné leur avis, j’ai pris la route du Port (bon en vrai y’a juste Pierre S., qui travaille aux Inrocks, mais que je n’ai pas vu depuis la fin de nos études communes à Sciences Po qui m’a dit n’y vas pas, et Mimeuh et Largentula qui ont fait des bonds en disant mais oui vazy, donc acte).  

Pour la première fois, je me suis donc pointée à un concert toute seule, sans connaître RIEN de ce que faisait le gugusse. Hé bien, ça n’était pas du zouk, mais alors pas du tout. Mais c’était très bien, vraiment. Compliqué à expliquer, parce que assez original (limite perché), mais le gars a une sacrée présence scénique, une sacrée voix, le sens du récit et un univers vraiment tout tordu, mais original.

Bref j’ai beaucoup aimé.

Nosfell, son site est là.

A part ça, j’ai bien entendu passé mon WE à écluser les plages, Saint Gilles, l’Hermitage, la Saline, en m’adonnant à mon vice favori (autre avantage d’être seule) : rouler le haut de mon maillot de bain une pièce sur mes hanches, pour me baigner, et puis ensuite, en sortant de l’eau, m’allonger mouillée sur mon paréo, et me faire sécher au soleil, les seins à l’air. Avec l’Epoux, j’ai pas le droit, y veut pas que tout le monde voie mes nénés (alors que franchement, hein, ce sont que des seins).

Bref, si le paradis existe, ce n’est pas loin d’ici, j’en suis certaine.

Jet lag.

Raaah.

Un mouton.

Deux moutons.

Trois moutons.

C’est affreux, c’est seulement 3 heures de décalage horaire, mais comment aller se coucher et dormir quand il est 21 h 26 dans sa tête, mais bien 00 h 26 ici, rue Juliette Dodu à St Denis.

(Oui on se moque pas, je suis logée dans un hôtel qui s’appelle Juliette Dodu, c’est une célébrité ici.)

(Allez, un petit épisode la saison 3 de Californication tiens.)

(Oh tiens, j’ai pensé à amener le pote vibrant.)

Pffff.

In the air.

Georges Clooney avons deux points communs (rencontrons nous !) dans ce film (que je n’ai pas vu, et qui en fait à l’air tout nul) : il voyage beaucoup et il est consultant.

Le veinard.

Me voici en attente dans ma 2ème maison : le lounge Air France du hall 3 à Orly, où ont lieu tous les départs AF vers les DOM TOM. C’est un lieu que j’ai appris à aimer (à force d’y perdre passer des heures). Le personnel (Police des Frontières, agents de sécurité, hôtesses d’accueil) y est majoritairement antillais, et c’est déjà un premier contact avec ces contrées chères à mon coeur.

Cette fois ci je ne vais pas aux Antilles ni en Guyane, mais je pars pour une mission d’une dizaine de jours à la Réunion. J’y avais déjà travaillé en 2003. A l’époque j’avais passé quelques jours assez dépaysants, surtout que l’ambiance était particulière, correspondant à un moment où le volcan, le Piton de la Fournaise, était en éruption. Je m’étais payé alors un tour en hélico au dessus de l’île, à un prix complètement prohibitif, mais qui m’avait donné l’occasion de découvrir les trois cirques, les ravines, et de passer au dessus de la coulée de lave, qui était arrivée jusqu’au village de Sainte Rose. La lave, en se déversant dans la mer, créeait des volutes d’un blanc pur, très impressionant.

Bon, la dernière éruption datant de janvier, peu de chance que cela se reproduise, mais je suis déjà pas mécontente de repartir pour 10 jours à 30°, ça va au moins me permettre d’évacuer cette toux qui ne me quitte pas depuis quelques jours, plonger mon corps avec régularité dans une eau à 25°, boire des ti punch et des rhums arrangés à l’heure de l’apéro, et accessoirement travailler avec des gens sympas (enfin, ils en ont l’air) et dans un cadre sympa.

Je ne connais pas l’état des connexions sur place, et cette fois je vais essayer de ne pas faire exploser ma facture d’iPhone, mais promis, vous aurez de mes nouvelles du soleil.

Choisir sa case. MILF. Puma. Cougar.

Mon statut (trèèès récent, ce cher ange a juste deux ans et des caouètes) de jeune mère de famille (oui bordel je suis jeune, j’ai 31 ans, pour encore 3 mois) semble m’avoir fait doucement, mais fermement, glissé d’une catégorie à une autre, tout au moins dans l’imaginaire (complètement tordu) masculin.

Jusqu’à présent, j’avais appris à me contenter de différents qualificatifs plus ou moins flatteurs, combinant avec plus ou moins de bienveillance ma double caractéristique :

=> avoir des fesses bien rebondies (c’est un euphémisme, je sais)

=> aimer la bonne chère, et notamment quand elle mesure plus d’un mètre quatre-vingt, joue au rugby, est très poilue, et a des mains comme des battoirs.

(Non, pas cochonne lubrique le qualificatif générique).

Ces derniers temps, le sujet est revenu plusieurs fois sur le tapis, notamment sur touitteur (le paillasson de la blogosphère) et sur formspring, il semblerait que désormais je sois étiquetée comme MILF (Mother I’d Like to Fuck, pour ceux qui seraient passés à côté).

Parce que je suis un peu désalée (si peu), et parce que j’ai des gnômes (enfin, pas de panique, un seul à ma connaissance). J’avoue que ça me chagrine un peu. Je connais mes classiques, et pour moi, une MILF, à l’origine, c’est la maman de Stiffler dans American Pie. Elle a largement plus de 40 balais (ah, on me dit qu’elle avait 35 ans au moment du film), et ses enfants sont des ados (les blondes ça vieillit mal non ? par contre ça prend des seins avec l’âge, c’est assez étonnant).

Dans l’intervalle, suite à une enquête particulièrement poussée, j’ai appris qu’avant de passer dans la case de Cougars (ce sont les vieilles peaux de plus de 50 berges qui essaient d’accrocher des petits jeunes, les coquines, comme les deux alcooliques indignes des Abfab), j’avais peut être une planche de salut, un intermédiaire, le statut de Puma. Bien que dans les deux cas, ce qui me gène, c’est l’intérêt de ces femmes pour des hommes plus jeunes.

C’est ce point qui me fait dire que je ne suis pas encore dans la cible : pour l’instant, je trouve les hommes de mon âge tout à fait séduisants et à mon goût (dans la tranche 35 / 45 ans on va dire), là où en dessous de 26 / 27 ans je les trouve un poil immatures (et manquant de poils, qué je radote ?). Pour autant, il faut bien le reconnaître, parmi mes copines célibataires, elles sont plusieurs, parfois un peu honteuses (faut assumer les filles), à nous présenter des petits copains sensiblement plus jeunes, notamment celles qui ont une petite trentaine, séparées et avec des enfants jeunes.

De leur point de vue, l’avantage premier d’un « petit jeune » (voir Demi et Aston), c’est son enthousiasme. En dessous de 30 ans, il semblerait que ces messieurs aient un peu plus de fraîcheur dans leur approche de la séduction : moins de calcul, moins d’esbrouffe et moins d’artifice, moins blasés, pas effrayés par la présence alternée de gnômes dont ils ne sont pas les géniteurs, pas inquiets par la perspective éventuelle d’en produire d’autres, des gnômes, et surtout, une grosse énergie au pieu.

Je les comprends, finalement, ces MILF, pumas et autres cougars. Ce n’est qu’un mimétisme par rapport à ce que pratiquent ces messieurs depuis des siècles et des siècles : remplacer bobonne après le kilo de trop / le gosse de trop, pour une plus jeune, plus fraîche dans sa tête et dans sa culotte. Objectivement, je ne peux que me réjouir que la réciproque soit aujourd’hui possible (avec ou sans intervention du dieu botox).

En tous cas, si un jour je suis une vraie MILF (ce qui impliquerait, petit point de détail, que je sois en remplacement de l’Epoux), j’ai déjà mon modèle. Et en plus elle pose dans une baignoire.

Marie Louise Parker, AKA Nancy dans Weeds. Elle est top (bien trop maigre, mais top).

(Au passage, si quelqu’un peut me dire où je peux trouver les saisons les plus récentes, je serais très reconnaissante. Très)

Bon, que les MILFS lèvent le doigt maintenant.

Une chouette émission sur mon boulot

Pour ceux qui s’intéressent de près (ou même de loin) à l’évaluation des politiques publiques, mon métier depuis bientôt 10 ans (le 2 avril prochain, youhou)), Rue des Entrepreneurs, sur France Inter, a diffusé une émission consacrée samedi dernier.

Le lien est là pour le Podcast.

J’ai la grande chance (il paraît) de croire que mon travail a une (certaine) utilité (c’est très prétentieux, mais ça vous aide à vous lever le matin tout de même). Autant dire que dans certains cas, il faut vraiment avoir la foi, parce que bien souvent, la démarche évaluative n’est pas très bien digérée par ceux qui se la voient appliquée. C’est un euphémisme.

Bon, j’arrête de vous causer boutique, à chaque fois que j’ai fait des tentatives, c’était le gros flop de toutes manières. Je sais, mon boulot est chiant. Pour les autres. Mais en tous cas je vous recommande cette émission, très bien construite, comme souvent chez Rue des Entrepreneurs.

Demain, si on a le temps, on causera MILF, pumas et cougars, ça sera bien plus ludique.