5 ans de blog – vos notes préférées

Merci pour ces souvenirs, je ne relis quasiment jamais mes notes, c’était chouette de revenir sur mes pas (et les vôtres).

1. Bien entendu, vous gardez tous (et toutes !) des souvenirs (visiblement émus) des posts où vous avez pu découvrir mon … anatomie.

Celles du Safari Urbain, en 2006 (que même des filles ont aimé, et qui reste un chouette souvenir, malgré les « à côtés » relous).

En 2007, la série de photos où je promettais d’enlever le haut, puis le bas.

Je m’étais engagée,

J’ai tenu mes promesses, mais ce sont d’autres qui n’ont pas tenu les leurs.

Et puis j’ai participé à un concours de Mry (feu les chouettes concours d’Emery).

Y’a eu la photo du Bal des blogueuses, et puis les photos avec Pingoo.  

(En bref, je suis à poil en moyenne une fois par an sur mon blog, et chez les autres, ça me paraît une bonne moyenne.)

(D’ailleurs, j’aimerais refaire la bannière de ce blog, avec moi dans une baignoire, s’il y a des photographes volontaires, (a)mateurs, se signaler auprès de la taulière.)

2. Arrivent en bonne place mes diatribes notes féministes. Ce qui tend à prouver que mon lectorat est tout aussi féminin que masculin (oui je sais, il y a aussi des hommes féministes …).

(Ce qui me fait penser que j’ai quasi achevé la lecture du Badinter, faut il encore que je trouve le temps d’en faire une note.)

Celle-ci par exemple, où je m’énerve contre ELLE, capable du meilleur comme du pire s’agissant de la cause des femmes.

Ma culpabilité de mauvaise mère. Posts qui font écho je pense à toutes celles qui ont parfois l’impression de ne pas être à la hauteur de l’aventure maternelle et de ses exigences ….

Une note plus récente sur les questions épilatoires.

Et puis ensuite, en vrac, vous m’avez cité :

=> les baignoires (of course),

=> les notes où je raconte mes déplacements, mes vacances (bande de masos),

=> celles où je parle de ma famille, de la Reine Mère, …

Mais bon, trêve de nostalgie, le meilleur post, c’est comme la meilleure baise, la suivante, toujours la suivante.

La plus grande Honte de ma Vie, c’était aujourd’hui.

(Bon, en fait, je vais m’en relever, c’est juste pour créer un peu de tension dramatique à peu de frais, mais je vous connais, vous adorez quand je fais ma Barbara Gourde. Et bordel, je le fais tellement bien.)

Donc, la nuit dernière, je dormais à la capitale. Comme souvent, j’avais ma malette à roulettes, celle qui est bien faite, car d’un côté tu peux mettre ton PC, et de l’autre ta culotte de rechange, ta brosse à dents, et des chaussettes (rouges et jaunes à ptts pois ….). Et tout cela dans des compartiments séparés, ce qui présente l’avantage non négligeable d’éviter de catapulter la dite culotte (la sale, parce que celle de rechange, tu la portes) sur ton client, alors que tu voulais juste sortir un bloc-notes. Evidemment, comme je suis une cochonne lubrique une fille prévoyante, j’ai aussi un pote vibrant dans la trousse de toilette (hé oui, c’est ou ça, ou un VRP dans chaque hôtel, et comme vous le savez, c’est une profession en voie de disparation, autant assurer ses arrières).

Ce matin, toute pimpante (« je suis de bonne, bonne, bonne boooonne, humeur ce matin, y’a des matins comme çaaaaaa » que je chantonnais à Sèvres-Lecourbe), ma petite malette et moi nous rendons chez mon client, à Issy les Moulineaux.

Installées pour la journée dans une salle de réunion en configuration U, nous soumettons, ma collaboratrice et moi, nos interlocuteurs à un feu nourri de questions. Je suis au top de ma crédibilité, je suis une professionnelle reconnue, j’ai une surface financière tout à fait enviable, je fais partie des hauts potentiels de mon entreprise. Enfin, ça, c’était jusqu’à ce que se produise le drame.

Alors que je viens de récupérer un document au fond de ma malette, j’entends nettement, quelques secondes après m’être redressée, ma malette VIBRER.

Oui, tu l’as compris, dans la putain de malette, le putain de vibro s’est allumé tout seul (ou du moins, sans doute parce que j’ai trifouillé trop brusquement dans l’autre compartiment), en pleine réunion client (rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh, c’est le bruit qu’il fait).

Vazy, marre toi.

(rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh)

Tu peux.

(rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh)

Pour qui est familier des vibros, le bruit est reconnaissable entre mille. Au pire, ça peut passer pour une tondeuse à barbe (un boucan d’enfer) (rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh). Dommage que je ne porte que rarement le bouc. En tous cas me voilà à me tortiller sur mon siège, à parler bien fort pour essayer de couvrir le bruit, limite à faire des moulinets avec les bras pour tenter la diversion, et surtout à me demander comment je vais faire pour le faire taire, sa race le vibro. Je me vois mal le sortir discrètement, la responsable des achats est assise à côté de moi. Je peux difficilement demander une pause pour sortir (avec la malette) alors que nous revenons de la pause déjeuner.

En bref, une merde noire.

Je jette des coups d’oeil affolés dans la salle, pour voir qui a repéré ma panique. Y’a bien ma collègue qui me regarde d’un oeil trouble (mais sans doute plus parce que je m’agite comme une damnée). Et je soupconne la responsable des achats d’avoir esquissé un petit sourire (les acheteurs, c’est comme les contrôleurs de gestion, ils ont le sourire avare).

Au final, j’ai replongé la tête dans la malette, faisant mine de chercher un truc, en espérant qu’en réouvrant la malette, le bruit (rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh) ne se fasse encore plus distinct. Toujours est-il que j’ai eu un coup de moule (si je puis dire) extraordinaire, puisque j’ai réussi à tâtons à éteindre la bête (rrrrrrroooooooooouuuuuuuuuuuh).

Bordel.

C’est pas la honte intégrale ça ?

Sans déconner, je suis irrécupérable.

NS 2010 – sans moi ce soir les enfants (bis)

Désolée les loulous, je vous lâche pour la 2ème semaine consécutive.

Je sais c’est un gros scandale, mais que voulez vous, ce soir je dois faire un peu de social, diner avec un blogueur qui me kiffe grave, et qui, si je suis gentille avec lui (lui suce la bite quoi) m’aidera à refaire quelques éléments du blog.

Alors on dit tant pis et à bientôt Sasa 😉

Vous me raconterez hein ?

Vos cadeaux pour mes 5 ans – Little D.

Voici, chose promise chose due, je commence à publier vos contributions que j’ai commencé à recevoir depuis la semaine dernière. Je ne me donne pas d’ordre, pas de priorité, au goût du jour.

(Peut être que certaines contributions resteront secrètes, en tous cas je n’en censure pas.)

Et peut être même que bientôt, grâce à l’un d’entre vous (oui, toi là bas dans le fond), on va aussi un peu revoir la mise en scène même du blog. Un peu de nouveau par ici donc est à prévoir (et puis il paraît que ma version de WP est antédéluvienne).

Elle a tiré la première, c’est Little D. Elle est toute belle (en entier aussi), et elle est dans sa baignoire !

(Elle a un blog, ici.)

Ferrat et Delibes

Cette fin de semaine sont morts deux figures artistiques importantes, Jean Ferrat et Miguel Delibes.

Delibes c’est pour moi un des plus grand écrivains espagnols (je connais bien mieux la littérature espagnole à la française, c’est un drame). Un de ses romans, La mortaja, a beaucoup marqué mon adolescence. Je ne crois pas qu’il ait été traduit en français, mais je vous le recommande chaudement.

Ferrat, j’en étais pas vraiment fana, mais il avait chanté une des plus jolies chansons d’amour que je connaisse. Ma môme.

`

Bref, la seule pointe de réjouissance en ce dimanche soir, c’était la doudoune du Modem aux régionales, et la petite veste de l’UMP. Et encore, le niveau d’abstention et le score du FN ont vite fait de te doucher ta petite joie bourgeoise et mesquine 😉

Au lit !

Chabal for ever.

Ayé, Sebastien Chabal, que je followe religieusement sur touitteur (comme mon Lolo Wauquiez, rien à voir, enfin ça c’est ce que vous croyez), ouvre son site internet. Il faisait un espèce de teasing tout naze ces derniers jours. A cet égard, la qualité des touitts de Chabal sont la preuve je pense qu’il les écrit lui même avec ses gros doigts gourds sur son smartphone. (Mais quand IL VEUT il pose ses gros doigts gourds sur autre chose que son smartphone et qui s’apparenterait à une partie de mon corps !)

Et bien c’est chose faite.

Le site internet.

Le voici.

Pour l’instant, pas grand chose à vrai dire, un lien vers son twitter, quelques éléments de revue de presse, des photos, on va dire qu’il va falloir attendre pour de la « production de contenus », comme disent les gens de la comm. En attendant, pour les fans hystériques comme moi, il y a toujours quelques petites trouvailles qui font plaisir.

Des photos de mode. Où il prouve qu’on peut être une armoire normade et respire le sexe en costume (avis complètement objectif). Je rappelle ici à toutes fins utiles que le pull col V près du corps est à peu près ce qui se fait de plus sexy sous un costard (ça et le pull à col roulé noir, mais dans ce cas, sans veste de costume).

 

Une vidéo tiens. De la pub, certes, mais drôle. Très. (« Pour la Saint Valentin dites je t’aime comme si c’était la dernière fois », le slogan qui claque).

En français (moins drôle je trouve, c’est con, parce que c’est tout pareil, étrange, le français me fait moins rire que l’anglais).

C’est vraiment mon truc, les grosses baraques poilues, quand même.

(Soupir.)

Running gag

Je vais finir par vous énerver nan ?

Hein quoi ? Qq un me parle ? on Twitpic

Mouah ah ah !

(C’est au cas où vous suivez pas mon touitteur.)

Point météo du jour : après 2 jours de pluie sur St Denis (pile les 2 jours pénibles où ma collègue et moi avons gratté furieusement 120 slides en caractères Arial 12), le soleil est réaparu. Le temps de présenter les slides en question (‘zont souffert les pauvres clients), de faire deux ou trois réunions au sommet, hop hop hop, la piscine n’attendait que moi.

With all my love,

Sabrina, St Denis, le 11 mars 2010.

PS : j’ai entendu la dernière chanson d’Higelin ce matin (ça rime), J’ai jamais su …

J’aime bien.

Hips. Et surtout bon anniversaire hein !

Ce soir, c’est donc seule que je fêterais les cinq années de mon blog bien aimé. Merci pour ceux et celles qui ont commencé à m’envoyer des contributions, je les compile pour les diffuser à mon retour (mais ça manque de mecs à poil pour l’instant).

Sans rancune, je serais bien accompagnée.

Du tipunch j’ai. (Et des clopes, mais chuuut, j’ai arrêté officiellement il y a 3 ans, une petite rechute, de temps en temps, rien de grave.) 

Et j’ai appris qu’en fait, on avait bien M6 ici, mais avec 24 h de retard. Youhou. Je vais donc pouvoir regarder la NS d’hier soir, mais pas live-blogger, car pas de wifi dans la chambre (uniquement dans le hall et sur la terrasse du Créolia, où j’écluse avé le PC sur les genoux).

Par contre y’a bien un service en chambre pour manger, et ça, manger sur mon lit en culotte, j’adore.

La vie est belle n’est ce pas ?

NS 2010 – sans moi ce soir les enfants

J’en suis fort marrie, mais il semblerait que ce soir je sois privée de NS.

1. J’ai 12 heures d’avion et 3 heures de décallage dans les pattes, donc je crois que je vais aller voir du côté de Morphée assez tôt je pense,

2. Y’a pas M6 à La Réunion. LES PAUVRES.

Vous me raconterez dans les commentaires hein dites ? Surtout qu’en plus je crois que c’est à Lyon les sélections ce soir.

Moi je file, c’est déjà l’heure de l’apéro ….

Bientôt cinq ans en votre compagnie

Dans deux jours, le 10 mars, cela fera 5 ans que je sévis ici (enfin, pour être exacte, j’ai commencé là-bas).

Comme je pars dans quelques heures pour La Réunion, je serais fort probablement très occupée le 10 mars à le fêter en direct en Comité de Pilotage avec mes clients, j’aimerais que vous me fassiez un petit cadeau pour nos cinq ans. Oué, je réclame, je sais, je sais. Mais qui ne demande rien n’obtient pas grand chose, c’est ma philosophie.

Ce blog existe aussi parce qu’il est lu, par vous, même si la plupart du temps j’en fais abstraction complète quand j’écris (sinon je pense que ça saborderait une partie de ma « sincérité » dans l’écriture). Après tout, me suis-je dit dans un élan de guimauve, notamment suscité par le dernier post d’Alexiane (que je sentais arriver, mais bon, la fin des choses, on préfère jamais trop y penser), ça fait un peu cinq ans que je donne de ma personne ici. Bordel.

Au début, beaucoup de comptes rendus commentés de télé-réalité (et ça continue, mais c’est bon non ?), des photos de mecs (de moins en moins, hélas, je sais), et puis de fil en aiguille, le glissement vers ce que j’ai toujours produit sur d’autres supports, un journal intime, un journal d’une partie de ma vie en tous cas (car le VRAI journal intime de Sabrina, il existe AUSSI, et il n’a pas grand chose à voir avec le blog de Sasa).

Vous en savez sans doute beaucoup sur moi (ou du moins vous le croyez, ah ah), en tous cas plus que ce que moi j’en sais sur la plupart d’entre vous. C’est un principe que l’on accepte assez rapidement quand on bloggue, surtout sur sa vie perso. On est bien d’accord, personne ne m’oblige à m’exhiber, ici ou ailleurs.

Mais voilà, en dehors de la petite équipe fidèle de commentateurs, dont je connais certains, de visu ou pas, il existe une troupe de lecteurs majoritairement anonyme. Vous êtes un peu moins nombreux qu’il y a 4 ou 5 ans, où les blogs étaient très en vogue et très visités (j’avais entre 1.000 et 1.200 lecteurs / jours), mais d’après mes statistiques, vous êtes encore 800 / 1.000 à passer ici chaque jour. Quand on y pense, c’est énorme. Ou pas. Je ne me rends pas compte, mais des fois je continue de trouver cela incroyable. Je crois pas connaître autant de personnes en vrai. Je ne sais pas toujours vos motivations (amitié, curiosité, voyeurisme, mépris …), mais il reste que c’est une présence qui compte, quelque soit le recul qu’on considère avoir. Je ne me plains rarement de mes lecteurs, car ils commentent relativement peu, mais sont globalement bienveillants sans être bêtement approbateurs, et critiques toujours soucieux d’être constructifs. Si j’ai un troll par an, c’est le bout du monde. Bref, vous me gâtez déjà, mais je suis une fille, j’en veux toujours plus.

Alors voilà, ce qui me ferait plaisir cette semaine, c’est que vous ayez un petit geste pour ce blog. Envoyez moi par mail (sasa.laloute@gmail.com) une ou plusieurs choses, comme vous le sentez :

:: un lien ou une référence au post (ou plusieurs, pourquoi pas), que vous avez particulièrement aimé ici sur les 5 dernières années, qui vous a marqué, que je re-publie des liens vers ceux-ci,

:: une photo de vous, dans une baignoire de préférence, mais comme vous voudrez (oui les filles peuvent jouer aussi), que j’aurais le droit de publier,

:: un texte de vous,

:: et tout autre chose qui vous fera plaisir (j’ai pas de compte pay-pal, mais je prends les chèques certifiés).

Je vous laisse la semaine (et je précise bien que c’est pour rendre les témoignages publics, ici même, parce que sinon c’est pas rigolo, des gentilles attentions en off, j’en ai déjà eu plein en 5 ans).

Pour La Journée de la Femme, dont on nous bassine encore largement aujourd’hui, je posterais deux choses (pas que je me sente obligé, je l’ai déjà dit ici, les journées de ce type sont indignes et indigentes, mais ça correspond bien à l’humeur du jour).

Une photo de moi prise par Vincent (Pingoo). Parce que j’ai mis du temps à l’accepter celle-ci (et les autres), sous mes airs bravaches, et que finalement, je l’assume, c’est ça une femme (une connasse à poil dans un fauteuil, qui ricane bêtement parce qu’elle a oublié d’enlever ses escarpins), c’était le sujet du matin sur Twitter. Et j’aime faire partager mes cuisses.

Un lien vers cet article remarquable (comme souvent) de Perséphone Ioudgine.

A très vite.