La vie est brève, et le désir sans fin (*)

(* Titre d’un roman de Patrick Lapeyre, que je n’ai pas lu, mais quel titre.)

Au cas où vous vous inquiéteriez pour moi, et de ma faible présence par ces lieux blogosphériques, je tiens à ne pas vous rassurer. Je suis sous l’eau. Du boulot avec des vrais bouts de déplacement follement exotiques et dépaysants (je vous laisse juger : Lyon / Paris / Lille / Blois / Châteauroux / Lyon), à passer entre les gouttes des grèves et autres blocages (paraît il que ça recommence la semaine prochaine, je suis joie). Et les joies de la rentrée.

Plein de choses que j’aurais envie de faire :

:: écouter l’Héritier me raconter les misères que lui fait sa nounou : l’obliger à manger seul, lui faire manger des crudités, du fromage (sa phrase choc : « c’est dégoutant »)

:: aller au cinéma (quand je pense que je n’ai toujours pas vu Twilight, bordel de couille)

:: lire de vrais livres,

:: regarder mes ongles pousser,

… enfin bref, vivre bordel, et pas survivre (surtout s’il faut bosser jusque 67 ans).

La bonne surprise de la semaine, c’est que ma frangine arrive sur touitteur. Vu comme elle l’air de maîtriser l’outil, et au regard du nom de scène très très distingué qu’elle s’est choisi, @kekette69 (paraît il que c’est ma faute, puisque c’est effectivement moi qui l’appelle ainsi depuis de longues années), je pense que y’a moyen de se marrer.

Allez, des bécots. Prenez soin de vous.

2 réponses sur “La vie est brève, et le désir sans fin (*)”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.