Quelques instants(gram) de ma semaine #3

Semaine 3 en deux temps.

1. Le temps de la looze familiale

Ca faisait longtemps, la plaie de tout parent (et de tout parent qui bosse qui plus est) : l’enfant malade. Et des enfants malades quand tu en as plusieurs, car c’est une règle qui ne souffre pas d’exception : quand tu as un enfant malade, il contamine son frère ou sa soeur en assez peu de temps (compter 12 à 24 heures). (Les parents pouvant généralement suivre le mouvement, dans les 48 heures suivantes.)

(Petit Jésus, je prie très fort, l’épidémie de gastro nous a épargné pour l’instant.)

L’enfant malade, c’est un être maléfique, savant mélange de sensations parentales contradictoires qui vous partage entre apitoiement (il est brûlant, il est mal, il a mal, vous avez une folle envie de le serrer contre votre coeur toute la journée, malgré les miasmes et les microbes qui se répandent sur vous à vitesse grand V, c’est votre bébé) et agacement (il abuse éhontément de son état et de votre gentillesse, et vous fait relire 20 fois les mêmes histoires reloues de dinosaures et de pirates, et n’aide même pas à éponger le vomi quand il a rendu les 3 cuillères de riz que vous lui aviez fait avaler un peu de force il est vrai).

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(Mais au moins j’ai pu en profiter pour le sensibiliser au sort des femmes au Moyen Age, si si.)

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C’est à cette occasion que j’ai pu constater la différence des effets de la fièvre sur un enfant de 4 ans et un autre de 11 mois. Le 1er est amorphe, geignard et pénible, la 2de est survoltée, excitée ….. et pénible (en plus de tenter le maraboutage du pommeau de douche).

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2. Le temps de la looze des transports

Beaucoup moins exotique que la Martinique et moins brûlant que les 40 degrés de ma progéniture, la Vendée m’attendait (youhou), avec un petit crochet logistique par le pays des petits Lu.

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(Dans le train, vous avez échappé à la paparazzade de Laurent Joffrin ronflant sur son iPad, j’ai pas osé. Et comme moi même je m’étais autorisée un petit somme postprandial, encore moins.)

En parlant logistique, j’ai encore réussi à me plomber plus encore le déplacement (déjà bien bien pénible, à base de TGV, puis de RER, puis encore de TGV, puis de voiture, puis hop un avion à 6 heures du matin, pour finir par un tram, allégé de quelques taxis), en commettant l’erreur de base : déterrer du fond du placard à chaussures la « petite paire d’escarpins que l’on ne souvient plus pourquoi qu’on la met pas alors qu’elle est tellement belle, et toute neuve ». Pour se rappeler amèrement, à peine entrée dans le métro la raison de la placardisation de la dite paire : elles font mal. Très mal. Et font rouler du cul (cambrure trop haute, talon trop aiguille). Bref une calamité londonienne.

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(Tout cela m’a donné une folle envie de m’acheter de nouvelles paires de pompes, mais j’ai pas trouvé mon bonheur. Soldes de malheur et maudits pieds taille 41.)

(J’ai découvert chez Caroline – qui fête son 6ème anniversaire de blog – la marque Ash. Depuis mes 3 jours en talons aiguilles, j’ai évidemment envie de chaussures compensées, mais j’ai rien trouvé. Ca va finir en crise compulsionnelle au centre commercial, je le sens je le sens.)

Épilogue

Le week-end, comme de juste, les enfants étant les jedi infatigables que chacun sait, se régénérant sans cesse, notre progéniture était en PLEINE FORME. Leurs géniteurs, UN PEU MOINS.

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Show must go on,  il a bien fallu ranger les courses faites par internet pendant la semaine, récupérer la banane, lancer les machines en retard, fumer la pipe, et écumer le marché du dimanche. La course au poulet grillé du dimanche m’ayant permis de constater non seulement les prix prohibitifs du plateau de fromages savoyards au marché de la place Saint Louis, mais aussi l’avancée de la boboisation de mon 7ème arrondissement lyonnais, incarnée à un pâté de maison de chez moi en l’érection d’un Mama Shelter.

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C’était ma semaine 3.

2 réponses sur “Quelques instants(gram) de ma semaine #3”

  1. j’adore tes instant gram (même si j’en ai vu certains sur twitter, twitter que je n’aime pas !).

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