Quelques instants(gram) de ma semaine #25

Amis du jour bonjour.

Au programme de la semaine dernière : du soleil (à Lyon), de la flotte (à Paris) et des culs (au bal du 14 juillet).

Lundi au soleil, à Lyon <3

Et dès le mardi sous la pluie, à Paris.

Ci dessous, mesurez avec moi l’ampleur du désastre, la vue à la sortie de la station de métro, ligne 1. Certes, au loin l’Arc Triomphe, mais là, à la Défonce, quel rollmops mes amis ….

Comme d’habitude, quand je suis rentrée dans mes pénates lyonnaises le mercredi soir, j’ai loué les petits dieux de la météo d’avoir quitté Paris et sa grisaille en 2003.

Dès jeudi matin, je reprenais la route, cette fois direction le sud, enfin le sud de Lyon, la Haute-Loire.

Le jeudi soir, soirée au Puy en Velay avec deux jeunes collaborateurs. Après un dur labeur, nous avons goûté aux joies de la gastronomie locale. Lentilles vertes et saucisses, arrosées d’un condrieu fameux.

(La stagiaire a grignoté du bout des lèvres une salade du jardin. Dieu que les filles minces sont pénibles. Mais au moins on sait pourquoi elles sont minces.)

Après ce léger souper, j’ai entrepris de faire visiter la vieille ville, histoire de sceller dans les vieilles pierres cette fructueuse collaboration. En montée, tout allait bien. C’est quand il a fallu redescendre (voir 2 photos au dessus) que je me suis rendue compte que marcher sur des pavés moyenâgeux avec des talons de 12 n’était pas l’idée du siècle. La chaussure dérapait, la cheville tremblotait, quand le talon ne se fichait pas entre deux pavés.  J’ai fini la promenade pieds nus, les escarpins à la main, comme Cendrillon après minuit. Ma crédibilité managériale s’est légèrement émoussée je pense. Mais la cathédrale est magnifique.

Vendredi soir, c’était le désormais traditionnel bal des pompiers, à la Caserne de la Madeleine, dans mon arrondissement.

C’était comme d’habitude bruyant, alcooleux, festif et cul nu <3 (et légèrement pluvieux, mais pas si pire, les petits dieux de la météo doivent eux aussi apprécier les lisses cul de nos amis pompiers).

 

 

 

 

 

 

Le reste du WE, nous l’avons passé en terres genevoises. Là aussi, grosse bonne surprise, il ne pleuvait pas ! Au contraire, on a passé entre amis une délicieuse fin de journée avec toute la marmaille aux bains des paquis. C’était la Lake Parade (gay pride locale), la vie était douce, et le lac gelé.

La Dauphine m’a une fois de plus prouvé qu’elle se cognait copieusement de mon éducation féministe, en se précipitant sur une cuisine de BARBIE de couleur ROSE. Je suis au désespoir.

Sachant que côté Héritier, la nuit passée avec une troupe de gonzesses a laissé aussi quelques stigmates …..

On s’émerveille avec cette troupe d’amis de longue date de se retrouver désormais avec quelques nouvelles pièces, les enfants (là sur la photo, il  manque les deux derniers nés), nous qui nous sommes connus étudiants, célibataires, libres et sans attaches. C’est ainsi que va la vie, on ne saurait s’en plaindre, reste qu’il est quand même BON, ce moment où on couche enfin les enfants, et qu’on peut picoler au calme, comme si nous étions encore jeunes et fous 🙂

(Par contre le lendemain, gueule de bois + enfants levés à 8h = 15 ans dans la vue.)

Bonne semaine les affreux.

Une idée pour compléter celle d’Eva (youhou)

Le WE dernier, pont de Fête Nationale oblige, faut croire que la corporation des journalistes n’avait pas grand chose à se mettre sous la dent, du coup a monté en épingle la proposition d’Eva Joly concernant le 14 juillet de remplacer les défilés militaires par des défilés citoyens. L’occasion de découvrir que la campagne 2012 était bien lancée, au ras du bitume (voir le lien ci dessus).

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec Eva. Parce que j’aime bien trop les uniformes pour me passer d’une occasion pareille de reluquer à l’oeil des gars en rangers et pantalon moule paquet. Par contre, pour faire « plus popu », on pourrait laisser une plus grande place aux pratiques de nos amis les pompiers.

Pratiques consistant à se désaper intégralement dès que l’occasion se présente, comme j’ai pu le constater lors du bal de la Madeleine (dans mon arrondissement), où j’ai retrouvé des amis et Romain Blachier, édile du dit arrondissement et bon camarade.

Je prends grand plaisir à partager quelques modestes clichés.

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(Oui, oui, y’a bien eu jeté de string. Comme le bouquet de la mariée oui.)

Accessoirement, grâce à l’ami Romain, ma copine vieille peau et moi on s’est pris 15 ans dans la vue, grâce à ses amitiés avec des jeunes gens, mâles et femelles NES APRES 1990 et qui boivent de l’alcool.

Ce garçon(net) était en face de moi, en train de siroter une coupe de champagne, le poitrail ouvert sur une médaille de baptème.

Moi : « c’est quoi l’année, là, sur ta médaille, je lis bien ? » (je suis très myope)

Lui : « c’est mon année de naissance »

Moi : « 1991 !?!? » (me collant le nez sur sa poitrine – chéri c’était pour un contrôle visuel)

Lui : « ben oui »

(Poum. Sasa dans les pompes.)

La vieille peau qui m’accompagnait (Karine je t’aime, 15 ans qu’on vieillit ensemble, c’est beau non ?) : « mais je passais mon BAC en 1991 ?!?! »

Du coup on a encore plus bu pour oublier.

Et on remercie, nos culottes et nous, bien fort les pompiers de la Madeleine, et leur absence totale de culotte en fin de soirée. Amen. Vive La République. Vive La France.

PS : j’en profite pour saluer le camarade du dit garçon (charmant par ailleurs, mais si jeune mon dieu, si jeune), qui m’a fait épeler mon pseudo twitter, pour s’y abonner fébrilement avec son smartphone à la pomme … avant de m’unfollower 24 h après (après m’avoir dit « mais non, je ne cours pas après les followers, d’ailleurs tu vas voir, je vais te follower, et je te demande rien en retour », AH AH AH, le jeune né après 1990 est non seulement jeune mais aussi mesquin).