Quelques instants(gram) de ma semaine #23

Une semaine #23 EXCEPTIONNELLE, avec ZERO déplacement à l’intérieur ! Youhou.

Pour fête ça, la Dauphine s’est mise la tête en bas, son activité favorite du moment.

Ci dessous la vue depuis la fenêtre de ma cuisine > j’adore espionner la vie des voisins en face, quand ils ont les lumières allumées (j’aime aussi le faire dans les taxis à Paris, la nuit tombée, je suis voyeuse). L’année dernière, il y avait une danseuse. Qui dansait face  à un miroir. Je ne la vois plus.

Mercredi, c’était jour off avec les enfants. J’ai redécouvert le charme des activités avec plein d’autres mamans à 4/5ème le mercredi. Il se confirme que je préfère le vendredi, pour ma pomme, même si c’était chouette de couper la semaine en deux avec eux.

Là ce sont les berges du Rhône, au soleil, tranquille.

Dès le lendemain, j’ai pu étrenner mes soldes, en l’occurrence une inhabituelle robe rose (la couleur pas la robe) qui m’a valu moult remarques. Le rose, c’est vraiment le symbole archétypal de la gonzesse, tout de suite, tu te fais interpeller comme telle. Mes collègues qui pourtant me voient 4 jours sur 5 en robe avaient TOUS une remarque à faire sur celle là ….

Le soir, j’ai traîné ma robe rose et mes sandales argentées à la soirée corporate de la feurme.

J’ai bu plein de champagne, ils servaient des moules, on était raccord.

J’ai ainsi pu deviser avec mes camarades de bureau (entendre par « deviser » = rire comme des hyènes, puisqu’on buvait environ 2 coupes de champagne tous les 3 petits fours de moule), et notamment ma co-bureau bonnasse, dans un cadre semi champêtre fort sympathique. Cette fille a AUCUN défaut, c’est très agaçant.

Finalement, le truc le plus cool des soirées corporate, c’est qu’on finit toujours par danser, et généralement sur de la bonne grosse daube. Ca n’a pas loupé. Là c’était encore mieux, puisque j’avais une robe rose que je pouvais faire tourner en secouant la tête.

Si.

A 1h du matin, j’en étais aux autoportraits avinés.

Evidemment.

(J’ai une assez belle dentition la nuit, je trouve.)

Le lendemain, évidemment gueule de bois, à fond les ballons au boulot.

Ahem.

(Cette photo est une exclu, rapport au fait que le système Instagram a planté pile quand j’ai voulu éditer cette photo. Rendez vous compte, on est resté sans Instagram pendant 24 h environ, c’était terrible, la vie était moins belle d’un coup sans filtres :))

Le WE venu, la Dauphine s’est adonnée à sa 2ème activité favorite, grimper SEULE dans sa chaise Trip Trap, sous l’oeil inquiet de ses parents. A l’occase, elle monte aussi sur l’escabeau de la salle de bain, fait couler l’eau, y trempe la brosse à dents de son père, avant de récurer avec le plan de céramique.

(Mais bon, au même âge l’Héritier se frottait les couilles avec la dite brosse à dents quand il prenait son bain, c’est peut être cela aussi la différence hommes / femmes.)

Dimanche, on est allés voir la Reine Mère, revenue d’une 15zaine de jours passés en Algérie. Prendre des nouvelles de ses 6 frères et soeurs et de mes cousins (une 20taine) a pris une partie de ce pluvieux dimanche. Et puis je lui ai fait écouter l’émission de France Inter sur les femmes algériennes. On vous la recommande, elle est très juste, aux dires de ma mère, et très émouvante aux dires de ma pomme qui a pleuré en l’écoutant.

(Oui la Reine Mère est pulmonairement bien équipée, JE SAIS. Mystères et injustices de l’hérédité.)

(Mais elle mesure 1m 12. Les bras levés. Na.)

Le dimanche soir, pour fêter le retour d’Instagram et la finale de l’Euro j’ai fait des tomates mozza. Ca n’a pas porté chance à l’Italie, mais on a bien mangé.

Bonne semaine les affreux.

Speed dating for job

Comme vous le savez, au taff, je suis indispensable de tous les plans looze. Là j’ai accepté de faire passer des entretiens pour des aspirants stagiaires issus de grandes écoles. C’est en mode collectif, session d’accueil, ils sont 50, ils passent des tests (maths, personnalité, …) dans tous les sens, plus des entretiens individuels (dont avec ma pomme).

Je vous ai déjà raconté mes petites divergences de vue avec les méthodes de recrutement actuelles ( et ), hé bien laissez moi vous dire que la tendance 2010 est loin d’aller dans mon sens.

Je ne résiste pas au plaisir de vous restituer quelques uns des rappels des instructions qui m’ont été faits par écrit.

« Restez positivement neutre vis à vis du candidat »

OK. Positivement neutre. J’ai pas compris. J’ai pas le droit de dauber, OK.

Pas le droit non plus de m’extasier, ou alors de manière neutre ?

« Le cocktail n’est pas une formalité : il fait partie de l’aspect séduction et image de marque »

OK. Ca tombe bien, j’ai fait péter la robe honteusement courte de Comptoirs des Cotonniers (en fait, je crois que j’ai un trop gros … postérieur pour les modèles de cette marque, n’importe quelle robe d’une longueur tout à fait normale se transforme en appel au viol sur moi) (mais j’ai eu moins 40% dessus) et les talons aiguilles. Ca va saigner.

Allez-y monsieur, prennez place, et présentez moi vos 3 qualités et 3 défauts principaux et calculez moi le BFR de cette petite société de sous traitance automobile. On va vachement rigoler. Oh oui.

(J’en suis fatiguée par avance, 1 toutes les 25 minutes, bonjour le rythme.)

Breaking news : faut que j’arrête de me plaindre d’avoir un gros boule (ou alors me mettre au sport, ok), il paraît que de toutes manières c’est bon pour la santé. Youhou !