Tomber 7 fois, se relever 8

Ce blog est comme Labro (oui rien que ça) (à qui j’ai donc piqué le titre de cette note), plein de fois il a trébuché, est tombé, et je l’ai toujours fait se relever. A quelques encablures de son 10ème anniversaire (mars 2015 !), franchement,  je ne pouvais décemment pas y mettre fin. Il paraît que les blogs sont morts, que c’est hazbeen, mercantile, blablabla, et pourquoi tu n’ouvres pas un tumblr, etc.

Pour la petite histoire, mon vieux blog édenté (= comprendre vérolé par une version trop ancienne de WP, entre autres) a été désactivé par son hébergeur (OVH), dans l’attente du nettoyage de quelques lignes de code (je vous passe les détails, qui m’ont également largement échappé). D’où cet assourdissant silence ici, qui s’est prolongé quelques semaines. Il a fallu tout de même l’intervention de pas moins de 3 personnes (de sexe masculin et  à qui désormais je dois BEAUCOUP de gratifications symboliques, et pas que) pour venir à bout des bugs et autres fichiers corrompus. Je ne vous cache pas que quand il est réapparu, ça a été une petite émotion pour moi. 10 ans qu’il m’accompagne, et quelques temps que je le néglige aussi (au bénéfice de Twitter), c’est comme d’habitude quand on est face à la perte des choses que l’on réalise qu’elles vont vous manquer.

Du coup, le revoilà et me revoilà, avec l’envie de réécrire, de (me) raconter ici (bande de veinards). Il y a bientôt 5 ans, j’avais justement fêté les 5 ans du blog, j’avais fait un digest de vos notes favorites, et certains m’avaient fait de petits cadeaux (textes, photos d’eux dans des baignoires, …). Presque 5 ans après, ma « ligne éditoriale » (les 3 marottes qui m’occupent le temps de cerveau disponible) reste la même : le cul, le cul, le cul, le féminisme, les rapports homme / femme, la parentalité, la vie de VRP, etc. Presque 5 ans après, même si Twitter a partiellement remplacé le blog dans cette vocation (parce que c’est bien plus rapide et bien plus interactif que les blogs, il faut lui reconnaître ce mérite), la participation des réseaux sociaux au développement et à l’entretien de ma vie sociale est toujours vivace. J’ai fait plein de chouettes rencontres, dont je suis persuadée qu’elles n’auraient pas eu lieu dans mon écosystème habituel. Surtout, point important, ce ne sont pas que des rencontres virtuelles, et il y a encore bien des essais à transformer, des visages et des voix que j’ai envie de mettre sur des textes, des échanges, du partage, des altérités et des confrontations. Cet enrichissement, c’est toujours ce que j’essaie de valoriser face aux pourfendeurs des réseaux sociaux (y’a encore Adjani qui a tapé dessus pas plus tard que là).

Le hasard faisant (parfois) bien les choses, j’ai rencontré une lectrice de ce blog de la 1ère heure, lors du concert d’Etienne Daho au Transbordeur vendredi. J’étais doublement ravie, de rencontrer Laurie (coucou !), avec qui tout a été simple et fluide d’entrée de jeu (et qui est tellement adorable <3), et évidemment de revoir (pour la 4ème fois) Daho sur scène, impeccable et magique.

Rencontre au sommet avec Laurie, fidèle lectrice <3 #teamdaho #transbo #lyon

J’ai fini la soirée à deux grammes, dans l’euphorie des bulles (de champagne) partagées avec de chouettes gens (là je donne ici le signal du petit clin d’oeil aux vieux potes de la vraie vie qui étaient là aussi, et qui vont me pourrir si je fais comme s’ils n’avaient pas été là) et galvanisée par les chansons de Daho, qui m’ont toujours beaucoup parlé, au coeur et aux tripes.

La vieillerie aidant, je me suis réveillée (aux aurores) avec une bonne gueule de bois des familles, que je me suis gentiment traînée jusqu’en milieu d’après midi. La vieillesse est un naufrage 😀

Pour la peine, et pour finir, je vous donne mon best of du moment des chansons de Daho.

1. Celle pour pleurer, toujours, à n’importe quelle écoute « le premier jour du reste de ta vie »

2. Celle qui me parle beaucoup en ce moment, ‘En surface »

3. Celle qui me donne envie de danser jusqu’au bout de la nuit, « Sortir ce soir »

(Je vais encore sortir ce soir, je le regretterais peut être !)

4. Celle que je ne connaissais pas (et que j’ai adoré), « Soleil de minuit »

Tout ça pour annoncer le retour du blog, pas en grande pompe (j’aimerais lui refaire un peu son design, thème et bannière, toussa), mais avec plein d’envie(s).

Prenez soin de vous les vilains et les vilaines <3

Sasa World Tour (ça nous avait manqué)

Ce blog sent la petite fille négligée non ?

J’en suis fort marrie, mais il faut en convenir, la vie active est peu compatible avec la maladie. 10 jours d’arrêt de travail ont complètement désorganisé ma gestion au cordeau bordélique. Après avoir traîné au fond d’un lit d’hôpital 5 jours puis au fond de mon lit tout court pendant 5 autres jours, les choses se sont remises en place, et la vie a repris ses droits, exigeante et fatigante. Mes clients étaient perdus sans moi (si si), les courses pour le frigo à refaire, mes collaborateurs en carafe, les enfants en manque d’attention, le linge sale ce vilain ne s’était pas lavé / séché et plié seul (pur scandale ça), les propales étaient toujours à envoyer pour la veille, etc. Alors nul n’est irremplaçable, il paraît, mais c’est quand même mieux quand je suis à peu près opérationnelle.

Du coup, je me destine à entamer un nouveau mois marathon round ze world, comme vous les connaissez depuis toutes ces années. Au programme des festivités :

:: Paris, Ville de Lumière, qui me permet toutefois de socialiser un minimum (quand je fais pas l’autiste avec un room service et un programme télé spécial QI d’huître),

:: Fort de France, pendant toute une semaine, histoire de corriger ce teint d’endive et ces cuisses d’albâtre qui sont si peu assorties à mon maillot de piscine rouge pompier (et de boire du rhum, bordel),

:: Rennes et Nantes, qui va me donner l’occasion de faire un petit crochet par la mi-fa bretonne,

:: Bordeaux, que je vais re-découvrir (la dernière fois que j’y ai mis les pieds, j’avais 18 ans et j’étais pom-pom girl pour soutenir les équipes de l’IEP de Lyon au Critérium …).

Ce matin, ma secrétaire me dit « je t’ai pris ton hôtel habituel à Rennes« , alors que j’avais AUCUN souvenir d’être allé passer ne serait ce qu’une nuit dans cette bourgade. C’est beau la vie de VRP. Grâce au pistage informatique, j’ai effectivement trouvé trace de mon passage par là bas (et puis ensuite, je me suis souvenue d’y avoir mangé des huîtres, c’est bien moi, je me souviens des évènements par la bouffe que j’y ai mangé). Les marins laissaient une femme et des enfants bâtards dans chaque port, moi je laisse des notes de frais (et parfois mes culottes sales, oubliées au pied du lit) dans des Mercure et autres Novotel sans âme. Dur parfois de réenchanter le quotidien …

disney

(Pour ré-enchanter le quotidien d’ailleurs, rien de mieux qu’un enfant de 4 ans qui revient de chez Disney. « Maman j’ai vu le VRAI Mickey à la parade« . Les enfants sont des enchantements. Surtout après 6 mois. Et avant 14 ans.)

Bref, on va s’amuser encore par les routes de France et de Martinique, je vous le dis.

(J’en profite pour préciser que pour ma part je ne me suis jamais rendue au Carlton de Lille en compagnie de DSK et Dodo la Saumure.  Dodo la Saumure, prononcez ce nom à voix haute. J’adore.)

Vacances j’oublie tout …

… et j »avais même déjà oublié de faire mon traditionnel mail d’annonce de départ en vacances dites donc. Ce mois de reprise de boulot avant mes 4 SEMAINES DE VACANCES m’a épuisé il semblerait …

Au programme donc, comme souvent, vacances en (douce) France, famille / amis / belle famille, côte Atlantique pour ne pas changer, Ciboure St Jean de Luz, puis La Rochelle. Le soleil (si si), les enfants, la mer, les potes, essayer de ne pas trop sauter sur le saucisson et les olives à l’apéro (je suis repartie pour un régime post grossesse, j’en recauserai peut être à la rentrée), les doigts de pieds dans le sable et commenter à voix haute VSD / Voici / Libé pendant qu’on surveille d’un oeil que les nains ne se noient pas.

La vie comme elle va, laisser les questions de fond de côté si on peut, profiter de la journée qui s’écoule, et juste goûter la joie d’être en vie (envie) parmi ceux que l’on chérit.

(Et pour les conneries, y’a touitteur, avec mon frère ET ma soeur.)

Objet à vocation de distraction

Ah tiens, ça faisait longtemps non ? Ca nous changera de mes lamentations maternelles pré reprise professionnelle, et puis je me suis dit que si je vous collais encore une photo de la Dauphine – elle a 4 mois aujourd’hui, la coquine – j’allais perdre la dernière frange non maternelle de mon lectorat décimé.

Donc un mec à poil. En toute simplicité.

C’est Jo Wilfried Tsonga. Celui qui adore manger des Kinder Bueno, oui voilà.

Et il paraît que c’est pour une bonne cause (mais on s’en fout un peu nan ? oui).

1 / 83

J’ai découvert via un billet de Koztoujours qu’un débat législatif, était en cours concernant les DPN (diagnostics pré nataux) et leurs conséquences. (Attention, billet hyper fun à suivre.)

Pour ceux qui ignorent les joies connexes à la fabrication d’un enfant (parce qu’il suffisait de semer la petite graine pour ensuite regarder son ventre pousser pendant 9 mois, la vie serait belle), il faut savoir qu’être enceinte en France conduit à être plus suivie médicalement que Contador pendant un Tour de France. On peut le regretter, être contre, personnellement, j’applique de longue date la stratégie dite de l’imbécile (c’est une appellation non homologuée hein). A savoir que je pars du principe que je suis incompétente en matière médicale. C’est relativement avéré comme axiome : j’ai arrêté les sciences nat en fin de 3ème, et j’aurais du mal à expliquer précisément le cycle menstruel de la femme (allez y, balancez les cailloux). En conséquence de quoi je consulte le corps médical quand le besoin s’en fait sentir (là par exemple, j’emmène la marmaille demain chez le médecin, on est tous malades, saloperie d’hiver qui n’en finit pas), et dans le cadre des suivis qui me sont proposés (grossesses, suivi pédiatrique, gynécologique, …), je me conforme à ce que les médecins me recommandent / me prescrivent. Je ne m’interdis pas quelques questionnements tout de même (imbécile certes, mais pas complètement teubée non plus), histoire parfois de savoir pourquoi tous ces vaccins par série de douze entre 3 et 36 mois, ces examens dispendieux (à quoi ça sert / comment ça marche / cékiki paie), mais globalement, je suis jamais dans des positions de refus, et moins encore de discussion doctrinaire. Je ne passe pas des heures sur des sites à comparer les vertus de tels ou tels traitements sur la base d’avis d’internautes hautement qualifiés (« pas besoin d’aller voir ton gygy, pour ton infection urinaire, arrose toi la foune de coca cola, ça assainit tout, je te jure, ma cousine le fait, ça lui sert aussi de contraception« ), je ne prends pas 12 avis médicaux (et de toutes manières, que je le demande ou non, la Reine Mère me donnera le sien, d’avis, et c’est bien connu, ELLE SAIT). Je me « contente » de choisir des praticiens suffisamment empathiques et pédagogues (c’est déjà une sacrée gageure), et roule ma poule (voir les bons conseils de La Peste et de Daria pour choisir un gynéco, le meilleur ami de la femme).

Au cours du 1er trimestre de grossesse, parmi la myriade de tests obligatoires, il y en a un qui est FACULTATIF. Il permet, sur la base d’une analyse sanguine (et de la prise en compte de facteurs poids / âge …), de calculer la probabilité que votre foetus soit porteur d’une trisomie 21. C’est le DPN le plus couramment proposé, en dehors de ceux qui pourront être déclenchés du fait de pathologies héréditaires présentes dans votre environnement familial (là on est tranquille, à part le syndrome Berthe aux grands pieds, et une tendance à l’alcoolisme mondain après 21 ans, on est en bonne santé par chez nous). Sur la base de ce résultat (qui n’est qu’une probabilité donc, et pas du tout une détermination avérée), il sera éventuellement possible de procéder à des analyses plus poussées, à savoir une amniocentèse (prélèvement de liquide amniotique, examen qui représente un risque assez significatif de fausse couche), pour établir avec certitude le caryotype du foetus, et savoir s’il est normalement doté d’un point de vue chromosomique. Ou pas. Cet examen est systématiquement proposé après 37 ans (l’âge étant un des principaux facteurs de risque), et dépend donc de votre volonté avant cet âge (canonique du point de vue gynécologique), et donc des résultats du calcul de probabilité.

En 2007, je m’étais soumise à ce test, avec « succès », puisque conformément à mon (jeune) âge, le test avait donné un risque de 1 / 2000 de donner naissance à un enfant trisomique. Je n’avais pas donc eu à subir une amniocentèse (on la pratique généralement quand le risque est supérieur à 1 / 150 ou 1 / 200). En septembre 2010, pour ma 2ème grossesse, on m’a également proposé ce test, et je m’y suis à nouveau soumis. Sauf que. Sauf que cette fois le test est revenu avec une probabilité de 1 / 83. Ce qui est très élevé. Anormalement. Et justifiait que je puisse prendre la décision de me soumettre à un examen plus approfondi. BOUM, j’ai envie de dire. C’est alors que je me suis confrontée aux limites de la pédagogie et de l’empathie de mon praticien. Qui s’est certes fendu d’un coup de fil (plutôt que d’envoyer son assistante). Mais qui a expédié l’affaire en moins de 3 minutes. Cette conversation de septembre dernier, je crois que je peux la restituer, mot pour mot.

Lui : « Mme Laloute, Votre test trisomie 21 est revenu avec un taux de probabilité fort. »

Moi : « Ah. De beaucoup ? »

L :  » 1 / 83. Vous devriez être autour de 1 / 600 maximum. »

M : « Oh. »

L : « On pratique une amniocentèse, le x/09 si vous êtes disponible au matin, vous venez à l’hôpital »

M : « Ah. Et que me recommandez vous ? »

L : « Ben si on a fait le test, autant aller jusqu’au bout maintenant. »

M : « D’accord. A vendredi alors docteur. »

L : « Au revoir. »

C’était un lundi, et ça m’a laissé sans voix.

Le vendredi, jour de la rentrée scolaire de l’Héritier, j’allais me faire prélever un peu de liquide amniotique (3 à 5% de risque de fausse couche, j’ai signé la décharge). Petit truc en plus qui a rendu la démarche encore plus glauque, le prélèvement s’est fait dans une salle de travail de la maternité. Là où d’autres étaient en train de donner la vie, j’allais faire des analyses qui me permettraient peut être de ne pas la donner. Très pénible. Très.

Il a fallu quasiment un mois pour obtenir les résultats fermes, qui ont confirmé la présence d’un « embryon sans anomalie chromosomique décelable ». Un TRES LONG mois de septembre, pendant lequel il a été bien difficile de vivre cette grossesse sereinement, suspendue par cette lourde épée de Damoclès, et alors même que je commençais à sentir la Dauphine bouger. Car pour nous, comme pour la majorité des couples dans ce cas, si j’en crois les sources de Koztoujours, la décision était prise par avance, par principe, avant même de nous soumettre aux premières analyses : nous n’aurions pas poursuivi une grossesse avec un foetus atteint de trisomie. C’est à la fois simple et compliqué comme postulat. Dans tous les cas, c’est une décision difficile à prendre, et je suis rétrospectivement très heureuse de ne pas avoir eu à la prendre.

Pour autant, quand j’ai découvert via Koztoujours les termes du débat en cours à l’Assemblée Nationale, j’ai été moi aussi choquée par cette proposition de rendre systématique l’élimination des embryons « anormaux ». Pour d’autres raisons que celles citées dans l’article, parce que je suis LOIN de partager les thèses et croyances des « pro vie », et je considère comme particulièrement sectaires les militants de structures comme la Fédération Jérôme Lejeune. Mais parce que je pense qu’il y a des limites à la stratégie de l’imbécile, et que chaque couple devrait pouvoir choisir en connaissance de cause s’il veut donner naissance, élever et assumer un enfant trisomique. Sans agiter l’épouvantail facile de l’eugénisme, il ne fait pas de doute que nous évoluons de plus en plus dans une société qui voudrait tendre au risque zéro et au zéro défaut, et appliqué aux naissances, ça fait rapidement penser à « Bienvenue à Gattaca ». Dans le cadre du suivi d’une grossesse, tout est examiné à la loupe (paraît il même que nous ferions trop subir d’échographies aux foetus au cours des grossesses), et le moindre accroc dans les courbes, les moyennes et les écarts types attendus est l’objet d’avertissements et de précautions anxiogènes. C’est souvent là que l’intermédiation (empathie / pédagogie, j’y reviens) du praticien est fondamentale. Et quand celle ci vous fait défaut, vous vous retrouvez comme une conne à pleurer toutes les larmes de votre corps devant des résultats médicaux abscons, que vous avez reçu sous enveloppe anodine et sans explications adjointes dans votre boîte aux lettres. Alors qu’en fait, avec quelques explications humaines et bienveillantes, l’épreuve aurait été franchie sans trop de pathos.

Je reste une bonne imbécile, convaincue que la médecine est un progrès dont je bénéficie (par exemple, la PERIDURALE, c’est un peu ce qui a été inventé de mieux depuis le gode-ceinture), mais tout de même, il faudrait voir à ce qu’elle ne devienne pas toute puissante et inhumaine.Donc une prochaine fois, gygy de mon coeur, ton amnio, tu prendras un peu de pincettes pour me la balancer à la tronche (j’ose pas imaginer l’accompagnement psy s’il avait fallu interrompre cette grossesse). En te remerciant.

Mate la bête !!

Les enfants, je vous l’ai dit, les temps sont difficiles, notre appartement ne ressemble plus à rien, le temps de réaménager les pièces pour l’arrivée de la Dauphine, parce qu’on part du principe qu’un schtroumpf = une piaule (c’est notre prodigalité de bobos). Mais quelques jours à peine après le lancement des hostilités travaux, il est des configurations à venir qui permettent d’envisager quelques raisons de se réjouir.

Non, pas la nouvelle chambre rose bonbon de la Dauphine.

(Qui ne sera pas rose.)

Mais, au hasard, la constitution d’un nouveau dressing.

dressing 1

dressing 3

dressing 2

(Les artistes – plaquistes à l’oeuvre, Marco & Seb, j’ai les autorisations sur le droit à l’image.)

Bon, vu comme ça, ça n’évoque pas grand chose je suppose, mais si je vous dis que MON dressing (je dis mon, mais il est vaguement partagé avec l’Epoux) fait une surface au sol de 9 m², soit la taille médiane d’un living parisien (hi hi, un peu de cruauté ne nuit pas), là qu’est ce qu’on dit ?

Que Sasa a le cul bordé de nouilles, oué, c’est ça.

NS 2010 – live blogging ce soir !

Les enfants, roulement de tambour, ce mardi soir je serais bel et bien dans mon canapé, MacBook sur les genoux, pour commenter en votre douce compagnie la suite (et fin bientôt non ?) des sélections pour Baltard.

Nous sommes passés pas loin du drame domestique hier soir, je tenais à vous le signaler (on n’en savourera que mieux notre soirée). Alors que j’installais l’Héritier devant les Barbapapa (complètement hypnotique ce dessi animé, il faudrait que j’essaie bourrée, ou défoncée), j’ai découvert que le chargeur du dit MacBook s’était cassé dans la prise, net. Apparamment les oeuvres de la femme de ménage, autant vous dire que le petit personnel, c’est plus ce que c’était.

L’Epoux a joué les héros, et a trouvé une prise de secours (par contre, le chemin du supermarché, ça, il cherche toujours hein, enfin, j’me comprends). Alléluia.

Ce soir, on pourra donc dauber tous ensemble ici et ci dessous dans les commentaires, ça va être cool.

En attendant, pour vous chauffer les oreilles, vous pouvez aller écouter le 1er album de Camelia Jordana, la demi-finaliste de l’année dernière, qui paraît-il est pas mal (j’en sais rien moi-même, et je vous rappelle que de toutes manières j’ai des goûts douteux). Ou découvrir le site ouèbe de Lussi in the Sky, qui avait fait une grosse impression aux sélections. Petit mélange de Lio et de Superbus je trouve pour l’allure, et effectivement plutôt péchue, comme dirait mon grand-père (s’il était encore de ce monde).

A ce soir les vilains.

20 h 15 : est ce que vous êtes chaaauuuuds ?

20 h 46 : est ce que vous êtes moooooorts ?

20 h 52 : OK Vanille, 16 ans, fan de Pocahontas. Je vais aller me servir à boire tiens.

20 h 55 : C’est moi ou Marco Prince il répète ce que dit Lio ?

20 h 58 : Bon vu comme on s’emmerde, je vous confie un truc. Je me suis fait de la soupe. Industrielle bien entendu. Avec du Boursin. Ca déchire sa maman. Honnêtement.

21 h : Whitney Houston, it’s always a catastrophe. C’est mathématique.

21 h 01 : Bon Sasha, d’abord tu vas t’acheter une virilité, et puis on en recause (par contre, avant, tu m’expliques comment tu fais pour te mettre du ricil sous les yeux, j’y arrive jamais).

21 h 05 : Naaaaan pas du Cash. Pas quand on a pas de poil aux pattes bordel. Et puis cette dégaine, la bite en avant, c’est cheumo.

21 h 17 : Même pas mal, The Verve je sais même pas qui c’est 😀 (et même pas honte)

21 h 18 : Dave, de l’Île Mauuuurice ! SO CUTE. Par contre sa tata Patricia, elle fout les jetons. Ca porte un nom cette maladie des yeux, là, les yeux qui s’exhorbitent un max ?

21 h 21 : Ca le fait Dave, hein, ça le fait ? Caution beau gosse, parce que bon, il chante à peine correctement, mais il a les yeux qui disent braguette non ?

21 h 24 : Il mérite Dave, il mérite moi je dis ! James Blunt il le fait très bien.

21 h 28 : C’est un peu une grande couille béate ce Marco Prince.

BORDEL DE COUILLE. C’est quoi le plan : les trucs écoutables, on passe dessus hyper vite ???

Remboursez nos invitations !

21 h 38 : et en plus, il faut suivre l’épopée de la Gilberte Montaigné de service. Nan mais merde !

21 h 40 : c’est des crevards la prod. Ils les font dormir à l’Ibis. J’ai reconnu, une fois, ça m’est arrivé (de dormir dans un Ibis). C’était une expérience affreuse (de dormir dans un Ibis).

21 h 44 : bon, l’abrutie avec sa moustache, vous me la sortez. Non pas Virginie, la candidate. Enfin, si, Virginie aussi.

Je profite de la pause pub pour vous mettre un lien fort intéressant sur la sodomie. Le rapport avec la NS ? aucun. C’est juste que j’ai pas pu lire l’article dans la journée, je viens de le faire, je le trouve sympa, je pense à vous, c’est cadeau. De rien les gens.

21 h 57 : Florian, la nounou des candidas, apparaît ENFIN. Je vous ai déjà dit que les rouquins c’était mon kiff ? Grave.

22 h 05 : le petit lutin avec le bonnet, il va dégager.

22 h 09 : aaaaaah Lussie. J’la kiffe bien. Pa contre la trav à côté, faut qu’elle arrête (Soraya).

22 h 11 : Comment qu’elle est arrivée jusque là Soraya ? Casserole !

22 h 23 : Ouuuh, je l’avais pas vue, la perçée bruxelloise. Et RAMON NON PLUS, on m’avait caché RAMON ! Qu’est ce que je foutais mardi dernier ? Ah oué, ça y est, je me souviens. Hu hu.

22 h 26 : braille un peu le François nan ?

22 h 31 : Waaaaaa. Coeur de loup ! Bon, ben les gens, heureusement que vous êtes là, bicoz tout ça c’est un peu mou de la queue hein.

22 h 33 : MON DIEU. ABRIL  enlève tes doigts de la prise mon grand !!

22 h 34 : quand Manoukian rigole, il se forme un affreux petit bourrelet entre ses deux yeux, c’est flippant !

22 h 41 : Aaaah Zyed, ce gros prétentieux. C’est un grand malade.

22 h 42 : Sacha j’ai l’impression qu’il veut faire comme dans Wayne’s World, showiiiing avec sa bite. Non ?

22 h 48 : on est d’accord, ça manque de mecs cette année, grave ! les seuls potables sont pas majeurs (même Leila, la braillarde, ça lui a foutu les jetons)

22 h 50 : je crois que vous avez raison pour la pédéitude de Prince. Quand il a vu Dédé accroupi comme un couillon sur la planche à repasser, il lui a dit « reste pas comme ça ça va me donner des idées« . HAAAAN.

Cette soirée était sponsorisée par les lubrifiants Lubrix.

Bon, est ce que je me finis toute seule devant Belle toute nue ? Tant qu’à faire, je préfère Nouveau look pour nouvelle vie, mais bon … Faute de grives, les merles tout ça.

Bonne nuit les gens, merci pour votre présence, elle anime une saison qui effectivement ne s’annonce pas fameuse pour l’instant.

Running gag

Je vais finir par vous énerver nan ?

Hein quoi ? Qq un me parle ? on Twitpic

Mouah ah ah !

(C’est au cas où vous suivez pas mon touitteur.)

Point météo du jour : après 2 jours de pluie sur St Denis (pile les 2 jours pénibles où ma collègue et moi avons gratté furieusement 120 slides en caractères Arial 12), le soleil est réaparu. Le temps de présenter les slides en question (‘zont souffert les pauvres clients), de faire deux ou trois réunions au sommet, hop hop hop, la piscine n’attendait que moi.

With all my love,

Sabrina, St Denis, le 11 mars 2010.

PS : j’ai entendu la dernière chanson d’Higelin ce matin (ça rime), J’ai jamais su …

J’aime bien.